‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 185 sur 194 · Moveyà τὸν δρόµο ἐπῆρες, Γξανάλθες μοναχή · texte numérisé non relu

Moveyà τὸν δρόµο ἐπῆρες, Γξανάλθες μοναχή

Δὲν εἶν᾽ εὔκολαις ἡ θύραις, Éèù ἡ χρεία ταῖς κουρταλῇ.

Καὶ où γέλασε φρικτά.

DITHYRAMBE SUR LA LIBERTÉ. TA 5. Malheureuse ! il ne te restait que la triste msolation de redire tes grandeurs passées, de ; redire d’une voix entrecoupée de sanglots.

6. De jour en jour tu attendais le cri de l’inpendance , et tu te meurtrissais le sein dans ton sespoir.

7. Tu te disais : Ah! quand repousserai-je de tête le poids de linfortune! Et, d’en-haut, 1 te répondait par des pleurs, des gémissents et des chaines.

} Alors tu élevais ton regard obscurci par les nes; et sur ta robe découlaient des flots de >, le sang des Grecs!

. Sous un vêtement ensanglanté, tu sortis, e sais, d'un pas furtif et silencieux, pour r mendier l'assistance des nations étrangères.

>. Seule tu as entrepris ce voyage pénible, e tu es revenue : qu'il est difficile d'ouvrir les es où frappe la main de la misère!

. L'un versa dans ton sein quelques larmes renses, mais nulle consolation. L'autre vingt te promit du secours, et te rendit victime > horrible déception.

ΥΜΝΟΣ ΕΙΣ ΤΗΝ EAEY6EPIAN.

Ado, ὠζμέ]! ’o τὴν συμφορά σου

Απ΄ τὰ χόχχαλα βγαλµένη Τῶν Ἑλλήνων τὰ LEP | Καὶ σὰν πρῶτα ἀνδρειωμένη, Χαἳρε, ὢ χαῖρε, Ἐλευθεριά !

Μόλις εἶδε τὴν ὁρμήν σου Ô οὐρανὸς» ποῦ γιὰ τς) ἐχθροὺς, Εἰς τὴν γῆν τὴν μητριχήν σου Έτρεφ ἄνθια καὶ καρποὺς, Εγαλένευσε + καὶ ἐχύθη Καταχθόνια µία Bo, Και τοῦ Ρήγα σου ἀπεχρίθη

12. D’autres, hélas! ravis de tes malheurs, s’écriaient : 7’a chercher tes enfants .. Va, disaient les cruels!

13. Tu recules d'horreur, et, d’un pas rapide, tu vas fouler la pierre ou le gazon qui porte encore les traces immortelles de ta gloire.

14. Tu inclines languissamment ta tête chargée de douleurs, comme le malheureux qui heurte à la porte de l’opulence, et pour qui la vie n’est qu’un pénible fardeau.

15. Oui: mais maintenant pleins d’une noble ardeur, tous tes enfants combattent en héros, et cherchent avec un infatigable courage la victoire ou la mort.

16. « Sortie des ossements sacrés des Hellénes, «et forte de ton antique énergie, je te salue, je « te salue , ὁ Liberté!»

17. Α peine le ciel voit-il tes efforts magnanimes; ce ciel qui, sur le sol où tu reçus le jour, faisait croître pour tes ennemis des fleurs et des fruits;

18. Il brille pur et serein, et du sein de la terre s'échappe une voix formidable à laquelle répondent les accents belliqueux de Rhigas (1).

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