‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 36 sur 194 · KITZOS ET SA MÈRE · texte numérisé non relu

KITZOS ET SA MÈRE

La mère de Kitzos est arrêtée au bord du fleuve ; — elle querelle le fleuve et lui lance des pierres :— «Ofleuve, fais-toi petit ; ὁ fleuve, retourne en arnére, pour que je passe à l’autre rive, à l’autre rive, aux villages des Klephtes , — (là) où les Klephtes ont leur rendez-vous, où ils ont leurs quartiers. » —{ Les Turks ) avaient pris Kitzos, et le menaient pendre. — Mille marchaient devant, deux mille, derrière; et la dernière, la toute derniére venait sa triste mère, — qui se lamentait et disait, qui se Ἰαπεηίε et dit: — « O mon Kitzos, où sont tes armes , tes pauvres plaques (d'argent }?»—«O ma folle de mère, mère insensée, mère écervelée, — tu ne pleures point mes pauvres beaux jours, (tu ne pleures point } ma bravoure? — Tu ne pleures que mes armes, que mes pauvres plaques ( d’argent )! »— Comme il parle, comme il achève de parler, sa mère s'approche de lui: — elle tire un couteau, coupe la corde qui lui liait les bras. — Kitzos se jette sur le Turk le plus voisin, lui arrache son sabre, —s'échappe de côté, et gagne, en courant, les montagnes, la cime des montagnes.

CPR 22/8.

ANDRIKOS

À R1KOS, beaucoup plus généralement connu sous le nom d'Androutzos que je lui conserverai dans cette notice, est, sans exception, de tous les capitaines de Klephtes , celui qui a laissé le plus de renommée, et la plus belle renommée. On aurait, je crois, de la peine à trouver un Grec qui ne connaisse pas ce nom «Λη» droutz0os, et ne soit accoutumé à le prononcer avec une admiration mêlée de respect et d'intérêt. On en trouverait peu qui ne sachent qu Androutzos combattit pour l'indépendance de la Grèce, à une époque où la Grèce n'avait pas encore la conscience de sa force. Ceux même qui pourraient ne rien savoir de ses exploits, n'ignorent pas du moins qu'il est le père d'Odyssée, de ce héros à qui la Grèce nouvelle a confié la garde des Thermopyles , et à ce titre seul, doivent des hommages à sa mémoire.

Ce n'est que d'après des traditions peu précises et très-incomplètes, que je me hasarde à dire ici quelque chose de la vie de ce brave capitaine ; mais cette notice suggérera peut-être à quelque*Grec, ami de la gloire

de son pays, l'idée d'en donner une plus détaillée et plus exacte ; et dès-lors celle-ci n'aura pas été inutile.

Androutzos était de Livadie, d'une ancienne famille de Klephtes ou d'Armatoles, et reçut de bonne heure le titre de chef de l'Armatolike de cette province. I] lui arriva Ce qui arrivait infailliblement à tous les capitaines de milices grecques, qui portaient dans l'exercice de leurs fonctions de la fierté personnelle ou nationale; il devint suspect à l'autorité turque, et fut, à ce qu'il paraît, réduit à vivre en Klephte, dans les montagnes.

J'ignore s'il menait encore cette vie de guerre, ου s’il était rentré dans ln possession de son Armatolike en 1770 , lorsque la Morée tenta de se soulever contre la Porte. Ge qui est certain, c'est que dès l'instant où il entendit parler du mouvement en faveur de l'indépendance qui éclata à cette époque dans le Magne, tout son cœur et tous ses projets se tournèrent de ος côte.

Il conviendrait peut-être d'entrer ici dans quelques détails sur cette insurrection de la Morée, dont les suites furent si déplorables; mais, faute d'espace , je dois me borner à en retracer sommairement les circonstances capitales.

Au mois de mars 1770, une flotte russe portant des troupes de débarquement parut devant les côtes dn Μαρηε, où elle était attendue par des chefs du pays, qui devaient agir de concert avec elle. Les Russes débarquèrent sans obstacle. Les Maniotes qui espéraient un secours de cinq ou six mille hommes, farent conéternés de n'en voir, descendre que six ou sept cents ;

ARCUMENT. 103

et ceux-ci, de leur côté, ne furent pas peu surpris de trouver les préparatifs et les moyens des Grecs fort au-dessous de ce à quoi ils s'attendaient. L'agent principal de cette intrigue avait trompé les deux partis, en exagérant à chacun les forces que l'autre était disposé à mettre en avant, pour sa part, dans l’entreprise commune. | |

Toutefois il était trop tard pour reculer, et l'on se mit en mouvement. On forma deux petits corps d'armée mi-partis de Russes et de Grecs, dont l'un s'avança dans lintérieur du pays, et l'autre le long de la côte occidentale de la Morée, pour soulever la population et s'emparer des places fortes dans ces deux directions.

Le corps d’insurgés qui s'était avancé dans l'intérieur du pays, s’'empara d'abord de Calamata, puis de Misitra, et vint mettre le siége devant Tripohitza. Celui qui côtoyait la mer, commença ses opérations par le siége de Coron quil ne put prendre; mais il s'empara du port et des deux châteaux de Navarin, et se porta de là sur Modon pour l'assiéger.

La nouvelle du débarquement des Russes sur les côtes du Magne , et de leur jonction à des corps de Grecs insurgés , répandue en un instant dans toute la Grèce, y causa la plus grande agitation. Plusieurs villes étaient sur le point de se soulever, et n'attendaient pour cela que l'assurance d’être soutenues par les Russes, ou seulement des nouvelles plus positives de leurs succès.

Quelques capitaines de Klephtes du nord de la péninsule et des provinces voisines, accoururent sans plus

ample information, au secours des insurgés. Androutzos partit de Livadie , avec tous ses Pallikares, et beaucoup d’autres braves qu'il avait levés exprès pour cette expédition, et prit en toute hâte le chemin du Magne. Les uns disent qu'il était à la tête de cinq cents hommes; d'autres ne lui en donnent que deux cents : on peut croire qu'il en avait environ trois cents.

Avec cette petite armée, Androutzos franchit rapidement l’isthme de Corinthe, traversa sans obstacle tout le nord de la Morée et arriva dans le Magne , impatient de joindre l’armée russo-grecque. Il arrivait trop tard; il n’y avait déja plus d'armée russo-grecque. Effrayés de la marche des Albanais qui accouraient à grandes journées, mécontents du peu de succès de leurs opérations militaires , dégoûtés du peu de progrès de l'insurrection, les Russes venaient de remonter sur leur flotte. Ceux d’entre les Grecs qui s'étaient le plus compromis pour eux les avaient suivis; les autres avaient jeté bas leurs armes, et se cachaient dans les montagnes.

Une seule chose pouvait distraire Androutzos de la douleur qu'il éprouva de trouver perdue la cause qu'il venait servir, ο était limminence du péril où ilse trouvait engage. Des milliers d'Albanais et de Turks venaient de passer l'isthme de Corinthe, et se précipitaient sur la Morée, massacrant partout les Grecs sans distinction d'âge, de sexe ou de conduite. C'était à travers cette armée de brigands furieux qu'il fallait qu Androutzos regagnât la Livadie.

Il exhorta ses braves à faire bonne contenance, les

assura qu'il les tirerait de ce péril, et commença sa retraite. Arrivé à Tripolitza , il se présenta devant le Pacha, auquel il demanda un sauf-conduit pour lui et les siens. Le Pacha le rassura, et eut l'air de lui accorder tout ce qu'il voulait; mais il avait déja pris ses mesures pour que ni Androutzos, ni un seul de ceux qui le suiaient, ne sortissent vivants de la Morée.

Sans se fier à la parole du Pacha, et toujours sur ses gardes, Androutzos continua sa retraite, harcelé de temps à autre par des détachements d'Albanais et de Turks qui n'avaient cependant ni la force, ni le courage de l'arréter. Ce ne fut qu'après s'être déja engagé dans l'isthme qu'il connut au juste l'étendue de son danger et toute à fraude du Pacha. Huit ou dix mille hommes, tant infanterie que cavalerie, élite de l'ennemi, l'attendaient dans une position inattaquable. Sans lui laisser le temps de délibérer sur sa position, ils fondirentimpétueusement sur lui, comme certains de l'exterminer. Androutzos recula avec une feinte précipitation, jusqu à ce qu'il eut trouvé une position avantageuse : là il fit brusquement volte-face, fondit à son tour sur l'ennemi, qui, ne s'attendant pas à être attaqué par ceux quil poursuivait, fut battu de manière à devenir désormais plus circonspect dans sa marche.

Après cette victoire, Androutzos se dirigea à l'ouest,

le long du golfe de Lépante, avec le projet de gagner

Patras ou quelque autre place maritime, et de s’y embarquer de gré ou de force, sur les navires des iles Ioniennes qu'il ne pouvait manquer d'y rencontrer. Les Turks

vagues, les deux ou trois circonstances principales, fit grand bruit dans toute la Grèce. Le brave sous lequel elle s'était exécutée fut proclamé, d'une voix unanime, le premier des braves ; et ce n'est, je crois, que depuis un trait si hardi, que d'autres Klephtes ont fait des choses qui y ressemblent, et dont j'aurai ailleurs l'occasion de citer quelques-unes. Il est peut-être assez piquant de remarquer que tout ce qu'il y eut de glorieux dans cette expédition de Morée, expédition entreprise à grands frais, et dans une grande vue, par une grande souveraine, expédition dirigée par des hommes habiles et avides de gloire, fut l'œuvre d’un chef de bande, jusque-là peu connu dans la Grèce même, d'un homme sur lequel personne n'avait compté, et dont il n’est pas dit un mot dans les histoires les plus détaillées de cette même expédition.

Au sortir de la Morée, Androutzos se réfugia à Préveza, l’une des quatre villes de l'Épire qui étaient alors, comme on sait, sous la protection de la république de Venise. La paix de Kaïnardgi, conclue en 1774, et dans laquelle la Russie avait fait insérer un article d'amnistie pour tous les Grecs qui, dans la guerre, avaient pris parti pour elle, lui permettait de retourner en Livadie; et il y retourna, en effet, mais sans que je puisse dire précisément à quelle époque. On juge bien que si, avant l'expédition de Morée, il était déja suspect au gouvernement τσ], il dut le devenir bien davantage par le fait de cette expédition, et par la renommée qu'il 7 avait acquise. Il est probable qu'il fut obligé plus d'une

fois de se réfugier dans les montagnes; mais quelques années se passèrent sans quil fit parler de lui. Ce n'était plus que dans de grandes occasions qu'il pouvait figurer d'une manière digne de sun courage, et ce ne fut que vers l'année 1789, qu'une telle occasion se présenta de nouveau.

Dès 1786, la guerre ayant recommencé entre la Porte et la Russie, celle-ci songea à exciter, dans quelque partie de la Grèce, un nouveau soulèvement pareil à celui de la Morée, avec cette différence, qu'elle était résolue à laisser cette fois aux Grecs toute la part des risques et des fatigues. On verra, dans ce que je dois dire par la suite au sujet des Souliotes , que l’Épire fut la province que l'on entreprit de soulever, et que Souli fut pris pour point central des opérations des conspirateurs, et pour rendez-vous de tous les détachements de troupes dont devait être composée l’armée de l'insurrection.

Androutzos avait été invité à ce rendez-vous ; 1] avait donné sa parole d'y être; il s’y rendit en effet l'un des premiers, avec l'élite de ses Pallikares , et s'y comporta comme on devait l'attendre de sa part. Dans la bataille où les Souliotes, conjointement avec les autres insurgés, défirent Ali pacha, le héros livadien commandait un des principaux détachements de l'armée fédérée, et ne contribua pas peu à la victoire. Mais ce fut une victoire inutile à la Grèce ; cette fois, comme la première, la Russie abandonna les Grecs, et Androutzos, de nouveau proscrit, se réfugia de nouveau à Préveza.

I n’y fut pas aussi tranquille qu'auparavant. Le divan

avait manifesté beaucoup de colère contre lui, et la τέpublique de Venise, alors lâächement complaisante envers la Porte, aurait livré volontiers l'Armatole proscrit si elle l'eût tenu dans une terre de sa dépendance, et k voyait avec déplaisir dans une ville où elle était censée jouir d'un grand crédit. Bien que réduit, dans cette ville, à la condition privée, Androutzos excitait la curiosité et l'intérêt de tous les Grecs; mais l'incertitude de sa position , le poids d'une vie oisive pour un homme accoutumé à l'action, peut-être aussi l'espoir d'obtenir en Russie de la considération et un emploi militaire, le déterminèrent à faire le voyage de Saint-Pétersbourg. Il partit, et sans tenir compte des avis que lui donnaient ses amis, de se défier du gouvernement vénitien, il s'engagea sans crainte et sans précaution dans les terres dépendantes de ce gouvernement. Il ne tarda pas à reconnaître sa faute; à peine arrivé aux Bouches de Cattaro , il fut arrêté par l'ordre de la sérénissime république, jeté dans le premier vaisseau turk qui se présenta, et envoyé à Constantinople.

Il s'attendait À être décapité, et c'était bien le moins qu'il pût craindre, en songeant à la manière atroce dont on avait tué des capitaines de Klephtes coupables des mêmes délits que lui, et entre autres le fameux Kolokotronis (1), auquel on avait d'abord eu recours

(r) Le père du héros de ce nom , qui a gagné sur les Turks des batailles οἱ glorieuses et si décisives pour l’affranchissement de la Grèce, et qui est aujourd’hui l'un des membres du gouvernement grec.

ARGUMENT. Tif

pour chasser les Albanais de la Morée, pour le faire périr ensuite dans des supplices que je n'oserais décrire. Il se trompait : le divan , retenu peut-être par une sorte de respect pour sa bravoure et pour sa renommée, se conitenta de l'enfermer au bagne. Peut-être aussi avaitil, en l'y mettant , le projet et l'espoir de le gagner à l'islamisme et à la Porte. On assure du moins que, lorsque Androutzos eut passé dans les horreurs du bagne le temps nécessaire pour être révolté et dégoûté, on lui ft proposer, de la part du grand-seigneur, la liberté et h pelisse d'honneur, à condition de se faire turk. Ληdroutzos répondit qu'il voulait mourir chrétien et Grec, et resta dans le bagne. Il ÿ était encore en 1798, époque où l'ambassadeur de la république française près la Porte demanda sa liberté au grand-vizir. « Mieux vaudrait me demander trois millions que la liberté d’Andrutzo, » répondit celui-ci. À la manière d'un Turk, c'était mettre un homme à haut prix. Quant à la Russie, elle ne courut pas le risque d'essuyer un refus au sujet d'Androutzos, et le héros mourut au bagne, de la peste , j'ignore en quelle année, mais peu de mois avant ou peu de mois après 1800.

À ce peu de traits de la vie d’ Androutzos, je crois pouvoir ajouter qu'il était presque aussi étonnant et aussi renommé pour sa force de corps, pour la hauteur et la beauté de sa stature, pour la fierté terrible de sa figure, de son air et de son regard, que par sa bravoure même. Jamais moustaches n'eurent l'apparence ni la célébrité des siennes : pour n'en ètre pas trop

embarrassé, il était obligé de les tordre fortement εἰ de les nouer l'une avec l'autre derrière sa tête. Un extérieur si sauvage et si menaçant cachait une ame douce et calme qui avait l'instinct de toutes les grande choses.

Je n'ai pu me procurer sur Androutzos que la seule chanson ‘suivante, et encore n'est-elle pas complète, et le sujet en est-il assez vague. C'est la mère du héros qui, désolée de son absence et de n’avoir pas de ses nouvelles , exhale son inquiétude en paroles touchantes qu'elle adresse aux lieux qu'elle croit retenir son fils Ces plaintes semblent faire allusion à l'arrestation d'Androutzos par les Vénitiens, ou tout au moins à l’incertitude où l'on dut être quelque temps sur son compte en Livadie, lorsque l'on y apprit que les Grecs insurgés en Épire venaient d'être abandonnés par les Russes. J'ai déja eu ailleurs l'occasion d'observer que cette pièce est dans le style de celles du midi de la Grèce.

CRIE LE D ωυοσωασωωσωνωωωοω νου να σωωσοςσο ωυνοσουωονων ο LUE VAR LAS LAS

ANDRIKOS.

La mére d’Andrikos se désole, la mère d’Andrikos pleure ; — elle se tourne souvent vers les montagnes , et les querelle toutes : — « Sauvages ‘montagnes d’Agrapha, crêtes des monts d’Agrapha, — qu'’avez - vous fait de mon cher fils, du capitaine Andrikos? — Où est-il, pour n'avoir pas paru cet été ? — On n’a entendu (bruit) de lui ni sur l’Aspropotamos n1 à Karpenisi. — Maudits soyez-vous, ὁ Gérontes, et toi noir George! — C'est vous qui avez fait partir mon fils, le premier des braves. — Fleuves, faites-vous petits, ou retournez en arrière, — ouvrez le chemin à Andrikos, pour qu’il revienne à Karpenisi. » —

KALIAKOUDAS.

J πο sais rien du Klephte nommé Kaliakoudas, dans cette chanson , sinon qu'il avait été protopallikare d'Androutzos, et que , pour éviter des persécutions semblables à celles dont son chef périt victime dans les terres soumises au protectorat des Vénitiens, il se jeta, les armes à la main, dans les montagnes de l'Étolie, et fit bravement la guerre aux milices turques et albanaises,

Cette pièce a tous les caractères de eelles du midi de la Grèce et des pays maritimes. Les trois derniers vers sont une ébauche assez vive d'une scène pittoresque de l vie des Klephtes, dans les montagnes, à la suite d’un combat où ils ont été victorieux. La pièce se chante dans le midi de l'Acarnanie ; mais il est probable qu’elle aété composée en Morée, ou dans quelqu’une des îles voisi nes.

rec LVL IRL VDO σσ EUR οσα υσωωωωσωνσωνωννυννν

TOY ΚΑΛΙΑΚΟΥΔΑ

» May εἴδεταν τὸν ἄνδρα µου, τὸν Λούχαν Καλιακούδαν,»-- « μεῖς ψὲς τὸν ἀφήσαμεν πέρα Ἶσ τὸ Γαυρολίμι.

KALIAKOUDAS.

Ox! que ne suis-je oiseau! je volerais, j'irais dans les airs ; — je regarderais devers le pays des Franks, devers la triste Ithaque, — je préterais l'oreille à l'épouse de Kaliakoudas; — (et j’entendrais) comment elle gémit et se lamente, comment elle verse d’amères larmes. — Elle se désole comme une perdrix, s’arrache les cheveux comme une cane (s’arrache les plumes ); — et porte un vétement (noir) comme l'aile des corbeaux: — elle se tient aux fenêtres , regardant la mer; — et tous les vaisseaux qu'elle voit, elle les interroge tous : — « Barquettes , petits vaisseaux, brigantins dorés, — quand vous alliez au triste Valtos, ou quand vous en reveniez, — n’auriez - vous pas vu mon époux, n'auriez-vous pas vu Kaliakoutlas ? »— «Nous l’avons laissé hier par-delà Gavrolimi. — (Lui et ses Klephtes) avaient des agneaux qu'ils faisaient rôtir ; ils avaient des moutons à la broche; — et pour leur tourner la broche, ils avaient cinq beys (prisonniers). »

ουν νυν υυυνον D VE LR ουσ ουσ ωωωωωσωσωωσοωα.

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