‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 68 sur 194 · PHTA ΘΟΧΥΧΡΙΟΣ · texte numérisé non relu

PHTA ΘΟΧΥΧΡΙΟΣ

ζλᾶτε ue” ἕνα ζφλον εἰς τοῦτον τὸν καιρὸν

Na κάµωµεν τὸν ὄρχον ἐπάνω Ἰς τὸν σταυράν -

Ô véuoç νά var πρῶτος χαὶ μόνος ὁδηγὸς,

Νὰ τρώγ) vas τὸν ἄλλον, σὰν +” ἄγρια θηριά:

Νὰ mou” ἀπὸ καρδίας τοῦτα πρὰς σὺν Θεόν.

» Μήτε νὰ τοὺς δουλεύσῳ, pire νὰ πλανεθῶ,

» Eli τὰ ταξίµατά των νὰ pà παραδοθῶ;

HYMNE DE GUERRE. 23 agas ont été égorgés par un glaive inique; — et une infinité d’autres, Turks et Grecs, — perdent (à chaque instant) leur bien et la vie, sans aucune raison. —

Venez tous aujourd’hui , de la même ardeur ,— faire le serment sur la croix. — Qu’un conseil d'hommes éminents en patriotisme , — soit préposé par nous à l'organisation publique : — que la loi soit la première et l’uniqué règle; — et qu’un seul homme soit le chef de la patrie; — car elle équivaut à la servitude, l'anarchie ,— où les hommes se dévorent l’un l’autre ; comme les bêtes féroces. — Les mains levées au ciel, proférons donc, du fond du cœur, ces paroles à Dieu : —

Ο roi de l'univers, je te jure, — de ne jamais me rendre à la volonté des tyrans ,;— de ne jamais les servir, de ne point m'en laisser séduire; — de, n'être point gagné par letrrs promesses : — aussi long-temps que je vivrai dans ce monde, mon unique but — sera de les anéantir. — Fidèle à la patrie, je combattrai pour briser son joug, — et serai inséparable de mon général. — Si je viole

Éd à τρέξουν ὅλοι τυράννους νὰ vixaÿv

ἠδῶ ÉdAXe τοὺς χράζει μ᾿ ἀγκάλας ἀνοιχτὰς,

ὡς rér’ ὀφιχιάλος εἰς ξένους βασιλεῖς ;

Fa νὰ γένης στύλος τῆς ἴδιας σου φυλῆς.

Κάλλια γιὰ τὴν πατρίδα κἀνένας νὰ ya,

mon serment, que le ciel me foudroie, — qu'il me consume, et que je sois réduit en fumée. —

Au levant , au couchant, au nord, au midi, — ayons tous le même cœur pour la patrie. — Bulgares, Serviens, Albanais, Grecs, — insulaires ou du continent, du même élan, — ceignons tous l'épée pour la liberté. — Qu'il soit su partout que nous sommes braves : — que ceux (de nous) qui ont appris l'art de combattre — accourent tous ici pour vaincre les tyrans. — La Grèce les appelle les bras ouverts : — elle leur offre du bien, un séjour, des dignités et des honneurs. — Jusques à quand voulez-vous être les officiers des rois étrangers? — Venez, et soyez les colonnes de votre propre nation. — Il est plus beau de périr pour sa patrie, — que de suspendre des glands d'or à une épée dévouée à l'étranger. —

Souliotes et Maniotes, lions renommés, — jusques à quand dormirez-vous tranquillement dans vos cavernes? — Lionceaux de Mavrovouni, aigles du mont Olympe, — éperviers des monts Agrapha, n'ayez tous qu’une même ame. — Frères chrétiens

Tod Σάδα καὶ Δουνάδου ἀδέλφια χριστιανοῖ, Mè τ) ἅρματα ἲς τὰ χέρια χαθείς σας ἃς pay Τὸ αἷμά σας ἃς βράση μὲ δίκαιον θυµόν :

Θαλασσινὰ τῆς 1δ pas καὶ τῶν Ψαρῶν πουλιὰ, Καιρὸς εἶν᾽ τῆς πατρίδος v’ ἀχοῦστε τὴν λαλιά. K’ 80° εἶσθε ς τὴν ἁρμάδα, σὰν ἄξια παιδιὰ,

N° ἀνάψωμεν μιὰν φλόγα εἷς ὅλην τὴν Τουρχιὰν, Νὰ τρέξ’ ἀπὸ τὴν Bécvav ἕως τὴν Αραπιάν.

na εἰς τὰς σημαίας σηκῶστε τὸν σταυρὸν, KL’ ὡσὰν ἀστροπελέχια κτυκᾶτε τὸν ἐχθρόν.

HYMNE DE GUBBRE. 27

des bords du Danube et de la Save, — que chacun de vous se montre les armes à la main ; — et que votre sang bouillonne d’une juste colère. — Petits et grands, conjurez la ruine de là tyrannie. — Vaillants Macédoniens , élancez-vous comme des animaux de proie, — et versez tous à la fois le sang de vos tyrans. — Dauphins de la mer, dragons des iles, — fondez comme la foudre, fondez sur l'ennemi. — Oiseaux marins, ἀΗγάτα et de Psara ,— il est temps d'écouter la voix de la patrie. — Et vous tous, ses dignes enfants, qui servez dans la flotte, — la loi vous commande de lancer le feu. — D'un même cœur, d’un même esprit, d'une même ame, — frappez tous: que le tyran périsse jusque dans sa racine. — Allumons en Turquie une flamme , — qui, de la Bosnie, s'élance jusqu’en Arabie. — Élevez la croix au haut de vos bannières, — et frappez votre ennemi comme la foudre. — Ne vous imaginez pas qu’il soit fort : — le cœur lui bat et il tremble comme le lièvre. — Trois cents ( brigands) kirsales lui ont fait voir, — qu'avec ses canons devant lui, il n’a pu tenir contre eux. —

26 ΡΗΓΑ @OTPIOZ.

Λοιπὸν γιατὶ ἀργεῖτε; τί στέχεσθε vexpoi ; Ἐυπνήσετε, μὴν ἦσθε ἐνάντιοι, ἐχθροί.

ὡς οἱ προπάτορές µας ὠρμοῦσαν σὰν θηριὰ, Γιὰ τὴν ὄλευθερίαν πηδοῦσαν ὓς τὴν φωτιά, Οὕτω κ᾿ ἡμεῖς, ἀδέλφια, ν᾿ ἁρπάξωμεν μὲ pu Τὰ ὅπλα, νὰ ἐθγοῦμεν ἀπὸ πικρὴν σχλαθιά.

Que tardez-vous donc? pourquoi semblez-vous morts? — Réveillez-vous, et ne soyez plus divisés, plus ennemis. — De même que nos ancêtres se levérent comme des lions — pour la liberté, et se précipitérent dans le feu (de la guerre), — de même nous, ὁ mes frères, prenons tous à la fois — les armes et sortons de la cruelle servitude. — Détruisons les loups (cruels) qui souffrent le joug, — et osent durement tyranniser les Grecs. — Que la croix brille sur la terre et sur les mers, — que la justice arrive, et que l'ennemi disparaisse ; — que le monde soit délivré d’un horrible fléau ; — et vivons libres et en frères sur la terre.

LALALAS VAR LI νυν νους ου ών ουν ια L'ALLIER LAS LAS CARRE GR

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