PHTA ΘΟΥΡΙΟΣ
ὢς πότε, παλληκάρια, νὰ ζοῦμεν ς τὰ στενὰ, Μονάχοι, düv λεοντάρια, ἰς ταῖς ῥάχαιςι ἲς τὰ βουνά; Σπηλιαῖς νὰ χατοιχοῦμεν, νὰ βλέπωμεν χλαδιά; Νὰ φεύγωμεν τὸν χόσμον γιὰ τὴν πικρὴν σχλαθιά; N° ἀφίνωμεν ἀδέλφια, πατρίδα καὶ γονεῖς, Τοὺς φίλους, τὰ παιδιά µας x” ὅλους τοὺς συγγενεῖς: Καλήτερα μιᾶς ὥρας ἐλεύθερη ζωὴ, Παρὰ σαράντα χρόνων σκλαθιὰ καὶ φυλακή.
Δουλεύεις OX ἡμέρα εἰς ὅ, τι x’ ἂν a εἰπῆ, Κ᾿ αὐτὸς χωττάζει πάλιν τὸ αἷμά σου νὰ πιῄ.
tte bete etat D dd Dé ed οσον»
Jusques à quand, Ô braves, nous faudra-t-il, comme des lions, — vivre seuls dans les défilés, sur les hauteurs, dans les montagnes ?— habiter les cavernes, n'avoir devant les yeux que des forêts ; — fuir le monde, pour (éviter) la dure servitude : — quitter frères, patrie, parents,-—nos amis, nos enfants et tous nos proches ? —
Une heure seule de vie libre — vaut mieux que quarante ans de servitude et de captivité. — A quoi t'est bon de vivre, si tu es en esclavage ? — Songe que l’on te fait subir à chaque heure le martyre. — Tu as beau étre un drogman, un prince, un vizir, — le tyran ne t’en fera pas moins périr injustement.— Tu as beau t'asservir chaque jour à ce qu'il dit, — il n’en épiera pas moins (l’occasion ) de boire ton sang. — Soutsos, Mourousis, Petrakis, Skanavis, — Ghikas, Mavroghénis sont des miroirs où tu peux regarder.— De braves capitaines, des papas, des laïcs, — des