‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 74 sur 194 · LA PRISE DE TRIPOLITSA · texte numérisé non relu

LA PRISE DE TRIPOLITSA

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Le jour avait été (un jour) de pluie, la nuit était (une nuit) de neige, — lorsque Kiamil-Bey partit pour Tripolitsa. — De nuit 1] selle son cheval; de nuit il le ferre; —et dans le chemin, il prie Dieu et lui dit : —«Mon Dieu ! puissent , là (où je vais) les Proestos , puissent là (où je vais) les archevêques, —se rendre garants pour les Raïas, — que les Raïas ne prendront pas les armes, ne se joindront pas aux Klephtes! » — À son arrivée, les Grecs attaquent la place;—ils assiègent étroitementles Turks; ils les combattent rudement, — et Kolokotronis crie de son poste : — «Kiamil-Bey, rends-toi aux enfants de Kolokotronis,— et je t’'accorderai la vie à toi et à tes enfants, — à toi, à ton harem et à toute ta famille. » — « Avec plaisir, ὁ Hellenes, et vous capitaines, — nous allons nous rendre à l'instant aux enfants de Kolokotronis. » — (Mais) un Boulouk bachi cria d’en haut de la batterie : — «(Non ), infidéèles, nous ne nous rendons pas à vous, (à vous) vils Raïas. — Nous avons de fortes citadelles , et un empereur dans Constantinople. —

60 AANZIZ ΤΗΣ ΤΡΙΠΟΑΙΤΣΑΣ.

» Éyopev κάστρα δυνατὰ,, καὶ βασιλεᾶν *o τὴν πόλιν΄

» Na ἰδητ' Γλληνικὰ σπαθιὰ, καὶ χλέφτικα τουφέχια'

Παρασκευὴ ξημέρωσε (mort νὰ p’ εἶχε φέξει[)

Κολοχοτρόνης φώναζεν ar T° Aïyeopyroù τὴν πόρταν᾽

» Βάλετε τὴν Τουρχιὰν ἐμπρὸς, σὰν πρόθατα chv µάνδραν.' Τοὺς πῆγαν χαὶ τοὺς ἔκλεισαν εἰς τὴν μεγάλην TAU FUN.

LA PRISE DE TRIPOLITSA. θι

Nous avons une vaillante armée et de braves turks, — dont un bat cinq (de vous) à l'épée, dix au fusil, — quinze à cheval, et le double sur des remparts. »— « À présent donc vous allez voir! cria Kolokotronis: — vous allez connaitre les sabres des Hellènes et les mousquets des Klephtes;— comment combattent les Hellènes, comment ils taillent en pièces les Turks!»

(C'était) le mardi : triste (fut) le mercredi, lamentable le jeudi : — vint le vendredi; (oh! plüt à Dieu qu'il n’eût pas lui! )}—les Grecs délibérèrent de forcer la citadelle. — Ils s’y élancèrent comme des aigles ; ils y entrérent comme des éperviers,— en déchargeant leurs mousquets, lamenue batterie. — Mais Kolokotronis cria de la porte de Saint-George : — «Laissez là vos fusils : tirez vos sabres, — et poussez les Turks devant vous, comme des brebis à l’étable. »—

Ils les poussérent et les enfermérent dans la grande batterie; — et le Kekhaïa dit à Kolokotronis: — « Fais un accord avec les Turks; coupe (des têtes), mais laisse -s-en toutefois. » — « Que déraisonnes-tu (là), vilain turk? que dis-tu (là ), vilain infidele ? — En as-tu fait, toi, d'accord avec la pauvre Vostitsa, — où tu as égorgé nos frères et tous nos proches ? »

ΑΙΧΜΑΛΩΣΙΑ TOY KIAMIA ΜΠΕΗ.

» Hoouv χολόνα cèv Μωρεὰν, καὶ φλάμπουρον ciw Κόρθον, » ἤσουν χαὶ 'σ τὴν Τριπολιτσὰν πύργος θεμελιωμένος.

» Κλαίουν τ’ ἀχούρια Ὑν ἄλογα, χαὶ τὰ τσαμιὰ ve ἀγάδαις n Κλαίε χαὶ ἡ Κιαμέλαινα τὸν δόλιον της τὸν ἄνδρα:

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