‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 75 sur 194 · CAPTIVITÉ DE KIAMIL-BEY · texte numérisé non relu

CAPTIVITÉ DE KIAMIL-BEY

Ics ont pris les citadelles; ils les ont prises, (les Hellènes ); —ils ont pris les défilés ; il ont aussi pris Tripolitsa, cette ville de renom.— Les femmes des Turks, les filles des émirs pleurent le long des chemins; —et (de son côté) pleure aussi une princesse; (elle pleure) Kiamil, le malheureux bey: — : «Où es-tu, que tu ne parais plus, puissant seigneur, — toi, qui étais la colonne de la Morée, l’étendard de Corinthe; — toi, qui étais à Tripolitsa (comme) une tour solide? — Tu ne parais plus à Corinthe, ni dans tes palais : — un papas les a brûlés tes pauvres palais; — tes écuries pleurent leurs chevaux; les mosquées pleurent les agas; — et l'épouse de Kiamil-bey pleure aussi son malheureux époux; — il est devenu l’esclave des Βαΐας; il vit maintenant leur Raïa.

Page 1