‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 76 sur 194 · LA FEMME DE CONSTANT · texte numérisé non relu

LA FEMME DE CONSTANT

Cow je l'ai dit ailleurs, ce n'est pas seulement sur les événements publics et d'un intérêt plus ou moins général, que les rapsodes de la Grèce moderne exercent leur verve ou leur mémoire; c'est aussi , et tout aussi volontiers, sur les aventures de la vie domestique, pour peu qu'elles présentent quelque chose de singulier ou de frappant. Mais les compositions de cette espèce étant toujours beaucoup moins répandues , et plus tôt oubliées que celles qui roulent sur des faits publics , sont aussi , par cela seul, beaucoup plus rares.

Les trois morceaux suivants peuvent être regardés comme des échantillons de cette branche domestique de la poésie populaire des Grecs. Le premier n'est qu'un fragment : il appartient à une pièce composée sur la

mort de deux jeunes gens de Larisse qui se noyérent dans le Pénée, en s'y baignant dans un moment où il était déborde. Cet accident fit assez de sensation, parce que les deux jeunes gens qui en furent les victimes étaient frères, et les fils du proestos du pays. Quelque peu considérable qu'il soit , ce fragment m'a paru me riter d'être conservé, à cause du mouvement pathétique par lequel débute le récit de l'événement.

Quant au second morceau, il roule sur une dispute de religion entre deux jeunes Grecs esclaves, et la dame turque leur maîtresse. Il manque à la chanson les deux ou trois derniers vers, dans lesquels il est dit que c'est la dame turque qui se convertit et se fait chrétienne. Toutefois la pièce peut être considérée comme complète; les traits de naïveté qui en font tout le mérite et tout le caractère, se trouvant dans la partie que j'en donne

La troisième pièce est la plus curieuse des trois, et la seule dans Île tour et l'exécution de laquelle il yaï de l'originalité. Le sujet en est fort délicat , et tel même que j'ai hésité à admettre la pièce dans ce recueil. Π 7 est question d'un trait infame de noirceur d’une bell mère envers sa Ότι. Celle-ci, mariée à un Grec qu'elle aime, et auquel elle est fidèle , est aimée par un Alb+ nais qu'elle repousse. C’est par la trahison de la bellemère que ce dernier est introduit, de nuit, dans L chambre de la pauvre Grecque. Il y a, ce me semble, quelque chose de frappant dans la concision, la simplicité et la vivacité décente avec lesquelles le poète populaire a effleuré son sujet.

VALLEE LAS ο νυν

KOMMATION.

Τρία πουλάχια κάθονταν ψηλὰ ’a τὴν Κατερίνην: Τό ‘va τηρᾷ τὴν Λάρισσαν, τ᾽ ἄλλο τὴν Αλασσῶναν, Τὸ τρίτον, τὸ φαρμακερὸν, μυριολογᾶ καὶ λέγει’ « Ποιὰ µάννα εἶχε δυὸ παιδιὰ, ποιὰ μάννα προεστίνα; » Εἰπὲ, νὰ μὸν τὰ καρτερῇ, νὰ μὴν τ) ἀπαντυχαίνη" » H Σαλαμθριὰ κατέβασε, μὲ ἥλιον, μὲ φεγγάρι, » Κ αὐτὰ ο τὴν µέσην κολυμθοῦν, σὰν ψάρια πελαγήσια.

TRo1s oiseaux se sont posés sur les hauteurs de Katérine : — l’un regarde Larisse; l'autre, Alassone ; — et le troisième, le plus triste, se lamente et dit : — « Quelle est la mère, quelle est la femme de proestos qui avait deux fils ?-— Diteslui de ne plus les attendre, de ne plus les espérer. — La Salambrie avait crü, malgré la beauté du soleil, malgré la beauté de la lune ; — et eux y ont plongé comme poissons marins............

SL LA RAR νωσνονυνννν

OI ΔΥΩ AOYAOI! ΚΑΙ H ΚΥΡΛ.

Φεγγαράκ: µου λαμπρὺν, Φέγγε καὶ περκάτειχε, Tux νὰ σ᾿ ἐρωτήσωμε Aux δυὸ Γραικόπουλα Καὶ Γρεθενητόπουλα - Χήραν Τοῦρχαν δούλευαν, Ôv ἡμέραν ς᾿ τὸν ζυγὸν, Τὸ βραδὺ Ἰς τὸν χρεµασμµάν.

α Βρὲ παιδιὰ Τραιχόπουλα » Καὶ Γρεθεγητόπουλα, » Γένεσθε Τουρκόπουλα, » Na χαρῆτε τὴν Τουρκιὰ , » Τ’ ἆλογα τὰ γλίγωρα, » Τὰ σπαθιὰ τὰ δαµασκιά. » — α Βρὲ χωρά µου τούρχισσα, » Γένεσαι καὶ σὺ Ῥωμιὰ, » Να χαρῆς τὴν λαμπριὰ » Μὲ τὰ χόκχινα 7 αὐγά᾿

» Na χαρῆς τὴν ἐκχλησιὰν,

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