LE PATRE ET CHARON
Un svelte (berger) descendait précipitamment des montagnes : — il avait son bonnet de travers, et les cheveux nattés. — Et Charon (qui) lépiait d'une haute colline, — descend au défilé et l'y attend. — « D'où viens-tu, svelte (berger), et où vas-tu ? » — « Je viens d’auprès de mes troupeaux, et m’en vais à ma demeure; — je vais chercher du pain, et m'en retourne ( aussitôt ). » — « Et moi, (berger), Dieu m'envoie chercher ton ame. » — « Laisse -ΠΙΟΙ, Charon, laisse - moi, je te prie, vivre encore.— J'ai une femme toute jeune, et (à jeune femme) le veuvage ne sied pas : — si elle marche lestement on dit qu’elle cherche un mari; — si elle marche lentement, on dit qu’elle fait la fière. — J'ai des enfants tout petits, qui vont rester orphelins. » — Mais Charon ne l’écoutait point ; Charon voulait le prendre. —«(Eh bien), Charon, puisque tu l'as résolu, puisque tu veux me prendre, — viens ! luttons ( ensemble } sur cette aire de marbre. --- Si tu es victorieux de moi, Ô Cha-
» Pia! ἔλα νὰ παλαίψωμε σ τὸ µαρμαρένι) ἁλῶνι -
» Κ. ἂν μὲ νιχήσης, Χάρε µου, μοῦ παίρνεις τὴν φυχήν µου’ » K° ἂν σὲ νιχήσω xd)” ἐγὼ, πήγαινε 'σ τὸ καλόν σου. > — Ἐπῆγαν καὶ ἐπάλευαν ἀπ᾿ τὸ mépv’ ὡς τὸ γεῦμα,