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Si lu m'aimes du Ibnd du cœur, iais-le-moi connaitrt; l
«Ml me serrant la main quand nous nous rencontrons à la \ danse.
C'est un M, un .1 et un li, accompagnés de deux autres j
petites lettres qui m'ont fait, moi, pauvre orphelin, rester i au lit malade *.
U mon adorée, la taille est un cyprès; et ta parole est i
du miel combiné avec du sucre
J*ai rêvé ce soir qu'on m'avait volé un vase plein de ba- 'i silic, et en même temps l.i fille que j'aime. !
XXXVIl \
Vous ne portez point vos habits noirs pour cause de j deuil; mais seulement pour paraître plus belle et par co- i quetterie. ,
Vous voilà encore en noir et toujours coquette. Décidé- ^ ment c'est au Turc que vous en voulez, et vous ne vous ^ souciez pas du Grec. j
Donnez un baiser au marié, jetez une piei're ait gal^çoil; \ il aura honte et il ira chercher femme;
* Le mol de réni.izriio dsl : %\r\e. i
ïHSriQl tS VI Lli AIRES.
XXXIN
0 mon jeune cyprès élancé, à la télc rouge, ({ui ne vou- <1 l'ait sommeiller à votre ombre?
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Basilic aux larges leuilles, les quarante feuilles diront (jue tu as eu quarante amours; et pourtant je t'ai choisi nprés tant d'autres.
Que vous ai-je donc dit pour me tant gronder, ô ma lampe brillante ? Faut-il tant de colère parce que vous m'avez donné un baiser?
(Jue vous ai-je ftiit, malheureux que je suis, pour que vous m'appeliez assassin? Ai-je tué quelqu'un? Ai-je donné'un baiser à quelqu' autre?
Celui qui aime près de son logis est doublement heureux; il y gagne de dormir davantage, et d'user moins de soulierS;
Si je vous rencontrais, je ne voudrais que voiîs dire detix mots; et qu'on me coupe la langlie, si je ne gagné pas votre codur.