‹ Chants populaires de la Grèce moderne, réunis, classés et traduitsChapitre 174 sur 187 · LXXX VI · texte numérisé non relu

LXXX VI

Jeune fille, entrez dans la danse, dites-nous une chanson, et parlez bien du musicien qui est un brave paUicare aussi.

Que ne suis-je une hirondelle ! J'enlrerais dans ta chambre, et sur ton oreiller je ferais mon nid.

.le t'ai aimé petite, toute petite. Grande je ne t'ai pas i eue. Mais vienne le temps, et je t'aurai veuve. j

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Les yeux de la petite rusée ne sont pas bien grands; ils sont petits, mais doux. C'est du miel et du lait.

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Coupe une branche de basilic, comptes-en les feuilles : lu sauras, cruelle, depuis combien de temps tu me fais souffrir.

Je vais te donner ce mouchoir qui coûte cent paras; el te le donner, mon amour, pour terminer nos querelles.

0 ma perdrix, qui, tout enjolivée, te promènes dans le bois ; je vais y tendre des lacs et des filets ; et, quand tu voudras t'envoler, tu seras prise.

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