‹ Chants populaires de la Grèce moderne, réunis, classés et traduitsChapitre 185 sur 187 · L X V II · texte numérisé non relu

L X V II

No promets ni à un saint un cicr M à un enfant un gâteau.

PROVERBES. ADAGES. 5i:

En t' écoutant je brûlais ; En te regardant, je gelais K

Deux ânes se disputent une paillasse Qui pourtant n'est à aucun des deux,

Celui qui est hors de la danse Sait bien des chansons -.

Comme on fait son Ht, On se couche et on dort.

Au villageois ne suffit pas une cordi 11 la lui faut double, et au delà.

* A la fêle de l'île de Calki, en l'ace de Gonslanliuoplc, coinirie j'écoulais la voix sonore d'un clianteur grec i'une figure hideuse, l'un des spectateurs lui lança tout haut cet adage connu qui fit rire loulc l'assistance.

-Ainsi me disait, à Constantinojjlc, le vieux Franchini, drof,MTian retiré, quand j'allais consulter son expérience, et admirer ta barlre blanchie dans les alïaires orientales.

l>ROVKnBKS. ADAGES.

De l'iinbécile et de l'ivrogne On apprend la vérité.

Pour riiouniie heureux

Son coq lui-même pond des œufs

Celui qui s'est brCdé une fois Souffle aussi sur ce qui est froid.

lAXVI

La patience d'une minute Donne dix ans de repos.

LXXVlt

L'ingratitude de l'étranger Ferait vieillir un chien.

Lxxviit

Quand on vole, ne vole pas;

Et ne crains rien, quand on le sau

i,xxix

C'est à la tète

Qu'il faut tlairer le poisson .

ra.

Le mendiant est fier de son habit trois fois : Quand il est neuf, quand il est vieux. Et quand de vieux il le refait neuf.

Le fils né trop tard

Ne moissonne pas avec son père.

Voici un Turc ; il veut de l'argent ;

Vient un second Turc, toujours de l'argent.

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