LE MATELOT DV BOSPHOHE
Mars et mai sont arrivés. Les hirondelles sont revenues, et les tourterelles s'abattent aux fontaines, paire par paire.
Pour moi, toujours sans amie, le printemps ainsi que l'été, je pleure et no fais que me frapper la tète contre ces roches étrangères ; comme la mer frappe le rivage quand le temps s'éclaircit.
Je ne trouve de compagne nulle part autour de moi, pour le malheur de mon âme. J'ai beau regarder dans les vents, je ne vois que des nuages noirs.
Heureux nuages! si vous allez dans ma patrie, saluez en mon nom les jardins du Bosphore.