TRADUIT D 0E1ILE>SCHL.\EGER
O toi dont les cordes plaintives Ont souvent , au ?ein des forêts , Répé'é mes douleurs craintives , Mes espérances , mes regrets !
Ma harpe, ta voix est muette El tes chants bien-aimés sont morts.
Cliaque jour mou âme inquiète En vain rappelle tes accords.
La nuit est froide et le ciel sombre ; Le doux rayon qui m'avait lui , Qui jadis m'éclairait dans l'ombre , Avec les accents s'est enfui.
Toute joie est pour moi tarie , Lt mon ciiMir, loug-leinps o[)pressé , Rieniùt, ô ma harpe, chérie, Ainsi fjue toi sera l)risé.