LES SOUVENIRS
Poésie de S. D. Gillotin. Musique de Mendelssohn (1809-1847).
(G = I). D on 2. Ton Sol . M. 80.
Quand la clo-che son-ne Son glas mo - no - to - ne, J’en-tends, les Quand le jour ex - pi - rc, Dans la nuit sou - pi - re U - ne bien
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jours heu-reux Pas-sés ja - dis aux bois om - breux! Sou - ve - nirs d’cn-
yeux fer - més, Le doux ap - pel des morts ai - més ! Leur trem-blante i-
ten-dre voix Qu'i-mite au loin l’é - cho des bois :« Sou-viens-toi! dit-
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fan-ce, Tool blancs d’in-no-cen-ce, Vous re-nais-scz tou-jours en moi, Pleins d’é-moi. ma-ge, Leur pâ - le vi-sa-ge Gar-dent la tra-ce des don-leurs Et des pleurs.
Nancy, imp. Bcrgcr-Levraull
En cas d'insuccès dans nne première lecture, il faut isoler les difficultés et les résoudre séparément : intonation, par le système des points d’appui ; mesure, par la langue des durées.
Ne jamais crier, ne jamais forcer la voix : mer n'est pas chanter.
Exemple. Soit à exécuter le chant intitulé : la Chanson du Charbonnier, et qui porte les indications suivantes :
(D = I) D°® 5. Ton Ré, H . 90.
1° Les parenthèses ( ) signifient que le mode est majeur;
2° La lettre D, qui correspond au ré du clavier, veut dire que la tonique du morceau [ut ou do) doit être chantée à la hauteur du ré du diapason;
3° L’indication D°“ 5 rappelle que le son donné par le diapason correspond au cinquième degré du mode d'ut majeur, chanté en ton de ré, et que ce son doit être appelé sol ;
4° Pour les personnes peu habituées aux signes industriels et internationaux, l’indication du ton est mise en toutes lettres; il faut, dans ce cas, appliquer la règle pour prendre le ton (voir ci-dessus) ;
5° M. 90. Cela veut dire qu’il faut prendre, au moyen du métronome, un mouvement équivalent à la vitesse nécessaire pour produire 90 unités de temps à la minute.