‹ Chants révolutionnaires. Préf. de Henri RochefortChapitre 9 sur 106 · APPRECIATION DE GUSTAVE NADAUD XVII · texte numérisé non relu

APPRECIATION DE GUSTAVE NADAUD XVII

Sous une Voûte de cristal, Pour que rÉtoilé les contemple.

L'homme attelle an char des géants Le dragon de feu de la Fable; Sous le roulis des océans Sa voix glisse le long d'un câble; Dans les replis les plus perdus, Sa lentille atteint l'invisible; Il jette des ponts suspendus Sur l'abime de l'impossible.

Maintenant, voulez-vous un genre plus léger? Chantez sa Biographie sur l'air de Voilà l'^ou^oti^ voilà V^ouave!

Po-po! voilà son gai surnom, Mot d'amitié' n'a rien qui blesse.

Po-po! s'il se faisait un nom, Serait son titre de noblesse; Et volontiers sur son chapeau Il inscrirait cette épithète :

Voilà Po-po, le vieux Po-po, Voilà Po-po, le vieux poète!

Ou bien dans la Muse de la Chanson :

Muse au petit nez retroussé.

Gai furet, démon plein de grâce.

Trottinant d'un pas cadencé, Toi, la grisette du Parnasse!

Muse de la Chanson, Le pays t'aime.

Reste toi-même; Muse de la Chanson, Reste gauloise et sans façon.

Voyez pourtant comme on se laisse aller à l'admiration! Je devais parler de l'homme politique, du rôle qu'il a joué dans la Commune, oui, dans la Commune. Et à ce propos je voulais tancer ses amis, phalanstériens et socialistes, de ne pas l'avoir soutenu, et d'avoir abandonné ce soin h un modéré, très modéré. Eh bien, non,

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