‹ Chapu, sa vie et son œuvreChapitre 13 sur 66 · LA MUSIQUE · texte numérisé non relu

LA MUSIQUE

L'ardent musicien, rivé d’âme et de corps Au violon palpitant que son archet caresse,

CIIAPU.

tout point, gracieuses sans inanicrisine et d’un beau style décoratif.

Arrivons aux cariatides du vestibule. Ce sont deux femmes, représentant, l’iine la Nature, et l’autre la Tradition artistique. La première, n’ayant pour toute parure que ses longs cheveux, est couronnée de lis et de roses. Le bas de son eorps est à demi caebé par des plantes sauvages, au milieu desquelles se joue un jeune ebèvre-pied. « î.a car- « nation, a dit M. 8ully-Prudbommc, est solide sans « lourdeur, et musclée avec toute la solidité (ju'exigent « les maternités nombreuses, mais sans préjudice de la « grâce; la poitrine est d’une jeunesse adorable, la tête « est forte, le col large, le visage fiei' avec un mélange « de candeur agreste. La chevelure, vigoureusement eni'a- « cillée, baigne le buste avec opulence. Le poids du « corps se porte sur la hauebe droite, et cette attitude met « en évidence, du côté droit, toute sa puissance ramassée « sans effort et, du côté gauche, toute sa grâce librement « déployée. »

Il semble (ju’une si belle figure ne puisse être embellie encore, qu’une parure apprêtée, un savant maintien, ne

Les iIoIqis crispes, les yeiijc presque soutlrauls il’ivrcsse, Semble expirer au charme irrilaul des accurds.

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