A TOUS
connaître rUsut- de l'afrûre à Chasles ^ ncootrez, ainsi qu'à Babou. Morel, elc.. à
— H esl ])robal>le que je serai mercredi soir %tte le^on ^^ut un ^rave sermon et même
nainlenant que nous avons ud moment de le pense plus qu'aux épreuves Gautier qui une façon effroyable et nous gênent horri-
uons ! Concluons !
ticnds que leur retour pour prendre le clie-
avons fait hier un dîner du baron d'Holbacii
rtrait dont nous avons parlé p. i3i-i3i,et qui l'Iiui au Musée de Montpellier.
APPEKDICB A^l
avec Saint-Albin, LaCombe, Chennevières, Dussieux, Hamel, où il n'a été question que de Dieu, An Pape, de Mirabeau et de vous, homme glorieux.
)> Malgré la cocasserie que vous apportez dans ma chétive existence, je vous serre la main parce que i> L'amitié d'uD grand homme est un bienfait des dieux, u A la semaine prochaine, j'espère,
I) A. P. Maiassis. 1) 3d seplembre 1859.
Paris, 7 septembre iSSg.
Il Monsieur, n Mon ami et le vôtf-e, M. Alfred Delvau, a bien voulu me donner une lettre de recommandation pour vous. J'aurais voulu vous la remettre personnellement ; mais puisque, malgré tous mes désirs, cela n'est pas possible, je prends la liberté de vons l'adresser, si démesurément flatteuse qu'elle soit.
n Le travail dont il vous parle consiste en une série d'études d'un projet dans lesquelles l'influence des Fleurs da mat joue un rôle important. Votre livre, Monsieur, est un de ceux qui m'aient le plus préoccupé, et je crois que la trace qu'il a laisséedans mon esprit ne s'effacera jamais. Il était donc juste que ces ■ études vous fussent dédiées et j'ai mis votre nom en tête de mon travail,
(i) Communiquée par M. Albert Ancelle.
» Je serais, Monsieur, heureux si vous vouliez bien y jeter les yeux, et si elles vous plaisait* que vous m'aidiez dans Tœuvre si difficile de la publication.
» C'est pour vous les remettre et surtout pour vous voir que je voudrais vous rencontrer. Si donc vous preniez un quart d'heure sur votre vie pour me recevoir, vous obligeriez, Monsieur, un de vos frères en souffrance morale et votre sympathique
» L. Reynard (i). ))