CHAPITRE XI. Le résultat net
Et maintenant demandons-nous, en toute sincérité , quel est le résultat net et final de la grande et utile vie de Darwin?
Si Charles Darwin n'avait pas existé, il y aurait eu néanmoins un mouvement évolutioniste considérable en biologie, et dans les sciences qui s'y rattachent, pendant la dernière moitié du siècle actuel. En réalité, la moisson était müre et les moissonneurs, bien que peu nombreux, étaient pleins de vigueur. Supposons pour un instant que Darwin ait été enlevé par une mort prématurée dans sa petite enfance ; toutes les autres circonstances restant les mêmes, nous aurions eu quand mème de notre temps un petit groupe de penseurs évolutionistes philosophiques
et influents. Spencer n'en aurait pas moins donné ses Premiers Principes et la plus grande partie de ses Principes de Biologie, sans beaucoup de changements ou d’omissions. Wallace n’en aurait pas moins publié sa théorie encore à l’etat d'ébauche, dela sélection naturelle, et rallié autour de cette conception primitive les meilleurs et les plus profonds des biologues. La géologie aurait fourni de nouvellespreuves de laloi de continuité des types ; Cope et Marsh auraient déterré pour notre édificationles ancêtres du cheval d’aujourd’hui et les oiseaux à dents des dépôts de l'Ouest américain. Les ardoiseslithographiques de Solenhofen nous auraient de même révélé l'existence de l’étrange Archeopterix, moitié reptile, moitié oiseau; les dépôtstertiaires, celle d’une longue suite de mammifères graduellement modifiés et spécialisés. Les prairies de la Sibérie nous auraient livré cet animal intermédiaire entre le cheval et l’ânc décrit par Prjevalsky; les rivières du Queensland auraient découvert à nos veux l'étrange barramonde ayant des poumons et des branchies et que Günther a reconnue comme formant le lien qui manquait auparavant entre les ganoïdes d’un côté et la loche et d'autres amphibies du genre salamandre de l’autre. De semblables données, des biologues et des paléontolozues de la force de Huxlev, Gaudrvy, Geikie, Rütimeyer et Busk, auraient certai-
LE RÉSULTAT NET. 247 nement déduit, à l'aide du principe fécond de Wallace, des conclusions peu éloignées de celles de Darwin. Heer et Saporta auraient tiré des déductions à peu près semblables de la flore fossile de la Suisse et du Groënland; Hooker et de Candolle, des fougères rares et des palmiers chétifs des îles océaniques. Kowalevsky aurait vu dans la larve des ascidiacés le prototvpe commun des vertébrés; les disciples de Von Baer auraient popularisé la conception embryologique de l’origine unique de la vie animale. Les recherches de Boucher de Perthes, de Lyell, d'Evans, de Boyd Dawkins, de Keller, de Christy et Lartet auraient déroulé devant nos veux, dans n'importe quelle circonstance, l'étrange histoire de l'homme préhistorique. D'après les faits ainsi recueillis, Lubbock et Tylor, Schaafhausen et Büchner auraient construit leurs différentes théories du développement humain et de la civilisation humaine. En résumé, même sans Charles Darwin, le xix° siècle ne serait pas resté en arrière, il aurait suivi la voie tracée par Buffon et Diderot, Lamarck et Laplace, Saint-Hilaire et Goethe, Kant et Herschel, Hutton et Lyell, Malthus et Spencer. Le monde ne roule jamais à travers l’abime du temps sur un simple signe de tête d'une seule intelligence titanique gouvernant tout. « Si la doctrine de l’évolution n'avait pas
existé, » a dit Huxley, «les paléontologues l’auraient inventée. »
Néanmoins Charles Darwin joua le rôle d’une puissante force accélérante. L'impulsion donnée par Jui nous à fait gagner au moins cinquante ans d'avance; elle nous a fait passer d’un bond deCopernicà Newton, et, surtout quand il s’agit des esprits ordinaires, franchir un intervalle semblable à celui qui sépare Ptolémée de Ierschel. La comparaison est loin d'être une comparaison de rhétorique. I y a réellement une grande analogie entre les deux cas. Avant Copernic on croyait la terre fixe et immobile au centre de l’univers, et entourée de soleils soumis, de planètes, de satellites dansant en cyele et en épicyele autour de la masse solide qu’ils servaient nuit et jour. La grande révolution astronomique commencée par Copernic, Galilée et Képler, terminée par Newton, Laplace et Herschel, remit la terre à sa vraie place, en la définissant une petite planète, tournant faiblement parmi ses frères plus puissants, autour d’un petit soleil, dans un coin perdu d’une voie lactée immense,magnifique, et presque impossible à limiter. De même, avant Darwin, l'homme était dans sa propre estime, le point fixe d'un univers ayant l’homme pour centre; il était d'origine divine, d'instruction divine; et les animaux de la terre, et les oiseaux de l’air, et les fruits de la
terre n'avaient été créés que pour servir à ses besoins et à ses intérêts. La grande révolution biologique qui se résume presque dans le nom de Darwin, a réduit de suite l'homme à sa vraie position, celle de dernier produit de l'énergie solaire agissant sur les éléments -chimiques particuliers d’une planète en mouvement, Elle a prouvé que chaque partie d'une plante ou d’un animal existait primitivement en vue de cette plante ou de cet animal seul; elle a renversé l’homme de son trône imaginaire au centre du cosmos, lui donnant ainsi une leçon d'humilité et une leçon d’ambition, luimontrant combien en somme son origine est basse, et lui suggérant en même temps l’idée qu’il atteindra peut-être un jour, par ses seuls et ardents efforts, la destinée la plus haute et la plus glorieuse.
Ce résultat, inévitable peut être à la suite du lent développement de l'intelligence humaine, a été beaucoup plus rapidement atteint de notre temps, grâce à l'idiosyncrasie particulière et à l'éminente personnalité de Charles Darwin. Sans lui nous aurions bien eu l’évoiutionisme et même, ainsi que l’atteste la découverte de Wallace, la théorie de la sélection naturelle; mais nous n’aurions jamais eu l’Origine des Espèces. Nous n’aurions jamais eu ce vaste et magnifique résumé de l'opinion scientifique, qui a forcé la moitié récalcitrante de l'Europe à accepter les idées
évolutionistes. La masse prodigieuse de faits accumulés par Darwin, sa méthode prudente, le poids que donnait son nom à ses livres, la force irrésistible de sa méthode inductive, tout cela détruisit toute opposition dansle campdesbiologues,etassurale triomphe du système évolutioniste dans les forteresses mêmes de l'ignorance et de l’obscurantisme. Sans Darwin un petit groupe de penseurs philosophes lutteraient encore aujourd'hui pour enseigner à un monde incrédule et peut-être méprisant, les vérités principales de la doctrine de l'évolution. Les aînés, longtemps conduits même dans la société que nous connaissons aujourd'hui, par quelques savants récalcitrants comme Owen, Agassiz, Pictet, Dawson, Virchow et Mivart, auraient combattu en désespérés dans leurs derniers retranchements pour une dernière fiction, la fixité des espèces. Ce qui est aujourd'hui une croyance générale, plus ou moins nonchalamment soutenue et imparfaitement comprise, de centaines et de milliers d'hommes faisant partie de la masse intelligente, aurait été, dans de telles circonstances, simplement la croyance du petit nombre, luttant péniblement contre la force écrasante du grand nombre pour obtenir non seulement qu'on reconnaisse Îles premiers principes de l'évolution, mais qu'on écoute ceux qui en parlent. C’est à Darwin et à Darwin seul
que nous devons l'acceptation actuelle, comparativement étendue, de la doctrine si vaste de l'évolution.
Aucun homme n’a fait autant et n'aurait pu faire autant pour en assurer le triomphe. Il commença de bonne heure dans la vie à recueillir et à classer une vaste encyclopédie de faits, se ramenant tous au grand principe qu'il concevait si clairement et qu’il exposait d'une façon si lucide. I apporta à l'étude de la question un bagage d'observations personnelles, d'expériences minutieuses, de connaissances universelles, de capacités scientifiques comme jamais personne ne l'avait fait pour un autre sujet. Son amour remarquable de la vérité, son impartialité inflexible, l’intrépidité et l'honnêteté avec lesquelles il menait une
affaire, sa sin l'cité d’enfant, sa modestie d’allures, ses manières charmantes, sa bienveillance, sa bonté pour ses amis, sa courtoisie pour ses adversaires, Sa noblesse en face des attaques grossières et souvent amères, tout cela alluma dans l'esprit des savants du monde entier, un enthousiasme contagieux, comparable seulement à celui qui régnait parmiles disciples de Socrate et les grands maitres de la Renaissance. Son nom devint le point de ralliement parmi les enfants de la science dans tous les pays; et ce que les philosophes et les penseurs auraient mis un siècle ou deux à établir sommairement, fut établiet fermement,
par la masse des faits et des arguments quisetrouvent dans l’Origine des Espèces et les volumes suivants. Nous ne sommes pas encore au bout decette grande révolution darwiniste ; en réalité onn'’en verra jamais la fin. Car pour que la théorie de Darwin soit universellement acceptée, et petit à petit nous pouvons en surveiller les progrès autour de nous, il faut un complet bouleversement! des idées qui font de l'homme le centre de l’univers, de l’idée que nous avons de nos relations avec le monde qui nous entoure, et avec les autres hommes. Il n’y a pas de branche dela pensée ou de l’activité humaine que l’évolutionisme ne doive transformer. Il n'y a pas de preuve plus évidente de ceci que l'oubli dans lequel sont tombées toutes les philosophies statiques pré-darwinistes qui ignoraient les lois du développement, immédiatement après la naissance des nouvelles théories évolutionistes progressistes dans le monde étonné. Le dogmatique Comte fut immédiatement abandonné au milieu du petit groupe de ses dévoués disciples; l’obseur Hegel fut renvoyé avec une révérence sous les ombres froides des common-rooms d'Oxford; Buckle fit explosion comme une vessie gonflée d'air; pour Milllui-même, magnum el venerabile nomen, avec toute
1 En français dans le texte.
LE RÉSULTAT NET, 203 sa puissance comparable à la force d'un marteaupilon, on sentaitinstinctivementqu'iln'appréciait pas pleinement l'élément dynamique de la nature universelle, Spencer et Hartmann, Haeckel et Clifford, avaient le champ libre devant eux pour l'établissement de leurs systèmes essentiellement évolutionistes. De grands penseurs dela génération précédente comme Bain et Lyellse sentirent obligés de refondre leurs premitres conceptions à la lumière de l'hypothèse de Darwin. Ceux qui, comme Carlyle et Carpenter, étaient par nature rétifs à ce remaniement et qui par conséquent ne Île firent pas, furent, au point de vue philosophique, laissés en arrière comme des malades inguérissables et rapidement éclipsés, Ceux qui ne réussirent qu'à moitié à se mettre ainsi au courant des nouvelles idées comme Lewes et Max Muller, perdirent immédiatement du terrain devant l'assaut plus vigoureux de leurs jeunes compétiteurs. «Le monde est aux jeunes » dit un proverbe oriental; et dans un monde intellectuel où les premières places étaient presque uniquement occupées par des évolutionistes, il n’y avait guère de place pour le groupe timide des Girondins qui, drapés dans une orthodoxie scientifique antique et chagrine, se tenaient à l'écart de ce qui leur paraissait être les carmagnoles et les orgies d'un thermidor biologique.
En mème temps, on doit toujours se rappeler qu'il yavait alors autant qu'aujourd'hui bien des naturalistes, surtout parmi les intelligences de second ordre, qui, tout en acceptant la théorie de l'évolution dans son application générale, et en se donnant par conséquent pour des darwinistes, n’acceptaient pas ou ne comprenaient pas la théorie additionnelle particulière à Darwin, de la sélection naturelle, Ces penseurs aux idées vagues et nuageuses en sont encore à la première période de l'évolutionisme de Lamarck. ILest probable que plus tard, lorsqu'on acceptera gégéralement le darwinisme, la théorie spéciale de la sélection naturelle ne sera encore comprise et assimilée que par les esprits les plus portés à l'abstraction et à la philosophie. On enseignera à nos enfants comme une chose toute naturelle la doctrine du développement ou de la descendance avec modification ; mais la raison de cette descendance restera, selon toute probabilité, toujours au-dessus de la compréhension du plus grand nombre : de mème des milliers acceptent d'autorité l'astronomie de Copernic, qui n'auraient jamais été capables de comprendre les preuves les plus simples du mouvement annuel de la terre autour du soleil. C’est ainsi qu’on appliquera sans doute souvent le nom de Darwin à ce qui n’est en réalité que les principes de Lamarck.
Cependant, en dépit des adhérents à moitié ignorants, les effets du darwinisme véritable s'accroissent ct s'étendent chaque jour. Un groupe de travailleurs ardents s'en sert comme d'un guide pour Îles recherches physiologiques, embryologiques et anatomiques, Un autre l'applique habilement à la physiologie et à la classification botanique. Un autre étudie ses conséquences psychologiques, sonde l'instinct et l'intelligence des animaux, résout avec son aide les problèmes difficiles de l'esprit et des émotions humaines. Un philosophe s’en sert pour éclaircir des questions d'éthique, un autre pour éclaircir des questions d'économie politique et sociale. Fei on applique ses principes à l'esthétique, là à la logique, ailleurs à l'étude de la naissance et du développement de la religion. Le darwinisme a éclairé de nouvelles lueurs la science du langage. Il a communiqué une nouvelle impulsion dont l'influence progressive s'étend chaque jour à la science de l'éducation. En résumé il n'ya pas un seul penseur dans n'importe quel département de la pensée ou de la science humaine, qui n'ait été plus ou moins profondément influencé, qu'il le sache ou ne le sache pas, par les conceptions darwinistes si vastes qu'elles enserrent toute chose. Toutes nos idées ont été révolutionnées et sont devenues plus où moins évolutionistes, Les nouvelles
notions se sont répandues dans le monde, vivifiant de leur fraiche et vigoureuse force de germination les sciences, les arts et la philosophie.
Etl’évolutionisme s’inflltre graduellement quoique lentement, toujours plus profondément. Il pénètre dans la presse journalière de toutes les nations, obtenant pour sa phraséologie particulière une place reconnue dans le langage du publie peu savant, Des expressions comme celles-ci, « sélection naturelle, » « survivance du plus fort, » « lutte pour l'existence, » « adaptation de l'individu au milieu » et bien d’autres, deviennent familières aux lèvres de milliers de gens qui ne connaissent le nom de Darwin que par les plaisanteries peu spirituelles dont son nom est l'objet de la part de quelques petits esprits. Le darwinisme s’infiltrera par mille voies, par une vulgarisation précise, par absorption dans la pensée commune de l'humanité universelle, jusqu'à ce qu'il soit devenu partie de l'héritage général, que nous le r'espirions en naissant, qu'il appartienne à notre race dans tous les temps et dans tous les pays. Les grandes idées ne meurent pas aisément elles se répandentet croissent dans les cœurs jusqu'à ce qu’elles aient transformé, modelé le monde à leur ressemblance, qu'elles l'aient adapté au milieu qu'elles ont ellesmêmes formé par leur puissance créatrice.
LE RÉSULTAT NET. 297 l'lus heureux que l’homme ne l'est ordinairement, Charles Darwin a assez vécu pour assister aux débuts prospères de cette grande et silencieuse révolution philosophique. On a raillé pendant toute une généation la découverte d'Harves. La merveilleuse loi de la gravitation de Newton a été froidement reçue mème par une intelligence aussi puissante que celle de Leibnitz, Francis Bacon disgräcié et humilié ne pouvait que recommander sa mémoire € aux nations étrangères et au siècle suivant, » Il en est trop souvent ainsi avec les intelligences de premier ordre: heureusement que rien de semblable n'est arrivé à Charles Darwin. Seul parmi les prophètes et les apôtres des croyances victorieuses, il vit de ses propres veux la foi qu'il avait été le premier à promulsuer dans son ensemble, adoptée par tous Îles esprits jeunes et vigoureux de la nouvelle génération qui grandissait autour de lui. Nestor de l'évolutionisme, il vécut parmi deux générations successives de penseurs et régna en roi sur la troisième, Ileutle bonheur suprême d'avoir une grande, noble et heureuse vie; quittons-le maintenant, et laissons-le seul dans sa gloire.
INDEX
Agassiz, 23, 47.
Anticipations sur la théorie de la sélection naturelle, 103.
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| Cuvier,
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géologue, 17.
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(Charles), ses ancètres, h]
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son lieu de naissance, 39.
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à l'université d'Edimbourg, 43.
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Retour en Angleterre, 73.
publication de sun Journal, 74.
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son élection à la Royal Society, 80.
secrétaire de la Geological Society, 81.
son mariage, 81.
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son succès, 143.
— deuxième édition, 146.
— Variation des animaux et des plantes, 160, Pangénèse, 161.
Fertiisation des orchidées, 162.
— Descendance de l'homme, 168, — derniers ouvrages, 197.
— maladie et mort, 2.
- sun caractère, 222, — sa place dans le monvement évolutioniste, 229.
résultat final de son œuvre, 249.
Darwin, Erasme, 13.
sa vie, 26.
son extérieur, 27.
— ses poëmes, 28.
sa Zoonomie, 28.
son Temple de la Naturc, ses mariages, 33. sur la descendance l'homme, 170, sur la sélection sexuelle, Darwin, Erasme le Jeune, 43.
Darwin, Robert, 26.
Darwin, Robert-Waring, 33, 31.
sa maison, 3).
De Candolle, 79.
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Du Chaillu, 171.
géologi-
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Evolution (théorie générale de l”),
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Galton, Francis, 35.
Gaudry, 213.
Géologie, sa naissance, 17.
son aspect évolutio niste, 230.
Goœthe, 12, 16.
sur l’origine de l'homme, 169,
Gorille, 171.
Gray, Asa, 99, 159,
Hæckel (lettre à), 84.
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sur la sélection sexuelle, Henslow, prof., 44, recommande Darwin au capitaine Fitzroy, 49, à Oxford, lol, Herbert, 23.
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Külreuter, 203.
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lu par Darwin, C0.
sur Ja descendance de l'homme, 170.
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Lecoq, 23.
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son influence sur Darwin,
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Ralinesque, 87
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Rio: Janeiro (Darwin à), 97 Rochers de Saint-Paul, 91.
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Matthew, Paniers 24,505) se es dd jeune, 9.
QLLRREULEE, °. A e ee. RE + Lt set es , L2 e A . CE RL AAA . LE 2 ...e FAT ere CE] enter ., RS Se . .…. ., . … L e . se... e 0.7. 0,0 et os
Sélection sexuelle, 58.
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