Commines, édit. Lenglet-Dufresnoy, t. II, p
3. Il n'est peut-être pas inutile de connaître l'opinion exprimée par le duc de Calabre dans une lettre écrite de Nancy le 3 juin 1465, à « Jacobo de Pacciis )), de Florence, et dont voici la traduction : <( Lo Re nostro pâtre et conte de Lurrena nostre zio restati con 700 lanze a le frontere del duca de
Bery et Bretagna, ad prandere accordo , non demeno se crede lo faria
per essere confortato da tutti soy, et maxime da quelli l'hanno praticato ; dicendo loro haverlo acceptât© a li prelibati duchi. L'opinione nostra è che dicto accordo non possa havere loco. Noy siamo in ordine con bella compagnia, et fin ad XII o XV di, saremo in campagna... ». (Bibliothèque nationale, ms. italien 1649, f" 59 ; copie très défectueuse). Cf. f" 60 v°, la lettre de l'ambassadeur Panigarola sur le même sujet (Lyon, 12 juin).
4. Chef-lieu de canton, arrond^ de Montluçon (Allier). — Pour sa fidélité au roi, cette ville dès le 21 mai reçoit l'autorisation de porter une fleur de lys dans ses armes (Ordonnances des rois de France, t. XVI, p. 328).