‹ Charles de France, frère de Louis 11Chapitre 22 sur 598 · Idem, f · texte numérisé non relu

Idem, f

5. Vallet de Viriville, dans les Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, t. XIX (1851), pp. 154 et suiv., et A. Héron, dans la préface de l'édition qu'il a donnée des Œuvres de Robert Blondel pour la Société de l'histoire de Normandie, t. I (1891), ont parlé avec quelques détails de ce précepteur du jeui.e prince. Très dévoué à la cause française, R. Blondel avait été dès 1436 attaché à la maison de Yolande d'Aragon, mère de Marie d'Anjou ; il avait composé un violent plaidoyer contre les Anglais : douhle motif qui a pu le faire choisir par Charles VII pour l'instruction de son fils. Mais c'est à tort que A. Héron lui attribue la traduction du traité des Douze périls de l'enfer dont l'auteur est, ainsi que nous l'avons dit, Pierre de Callemesnii. En 1459, Blondel, qualifié dans les compte :J de ' maistre d'escolle de monseigneur Charles ", y figure avec 400 livres de pension (Bibliothèque nationale, ms. français 32511, f° 204).

6. Archives nationales, KK 55, f« 119 v''. Cet extrait de comptes de la reine Marie d'Anjou a été publié déjà par Vallet de Viriville (Histoire de l'instruction publique en Europe. Paris, 1849, pp. 206-207!, par Douët d'Arcq [Inventaire delà Bibliothèque du roi Charles VI au Louvre, Paris, 1867, pp. 239-240), par L. Delisle, Le cabinet des manuscrits de la Bibliothèque impériale (Paris, 1868, t, I, p. 84), et par G. du Fresne de Beaucourt [Histoire de Charles VIL Paris, 1891, t. VI, p. 20, note). — Par une singulière confusion, Marcel Thibault, dans La jeunesse de Louis XI (1907), p. 119, a cru que ces livres avaient servi à l'éducation du daujjhin Louis.

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