Archives nationales, P 13, n
6. Idem, p. 13, n» 296 ; et Bibliothèque nationale, nouv. acqo"^ latines 1534, f'i 64 vo. Une lettre de lui, conservée aux archives du château de Thouars, a été publiée par P. Marchegay dans le Bulletin de la Soc. archéologique de Nantes, t. X (1870-71), p. 183, — Les Châteauneuf et les Voutenay étaient parents, puisque Guillaume de Châteauneuf avait épousé Heliete de Voutenay, dame de Prunier en Berry (voir un hommage rendu à Charles de France le 30 juin 1462 : Archives départementales du Cher, C $14, ï^ 20).
7. Archives nationales, KK 65, f» 89 v^. — En cette qualité, Claude de Voutenay contresigne presque tous les actes d'hommage contenus dans le registre P 13 des Archives nationales. Il remplaça Jean du Mesnil-Simon, seigneur de Maupas et des Aix d'Angillon (Archives départementales du Cher, G 814, f«5 3), nommé en mars 1452 bailli de Berry (Bibliothèque nationale, ms. Clairambault 782, f« 172 vo ; Abbé de Marolles, Inventaire des titres de Aewers, col. 861), et quitta cette fonction lorsque Charles de France, prit possession de son apanage : « nagueres bailly de Berry, en récompense de ce qu'il avoit donné pour ledit office de bailly, dont il est deschargé par ce que le duché de Berry a esté donné à Monseigneur Charles frère du Roy,.
d'hôtel sont Jean de Menou ^ , Pierre Paviot ^ , Antoine de Châteauneuf^ , Guyot du Chesnay * et Olivier Guérin ^ . Il a pour secrétaires de ses commandements Guillaume Marquier ^ et Etienne de Villiers ; Jean d'Auton ^ et d'autres encore portent le titre de secrétaires ^ . François de Lesparre, qui semble avoir été l'assidu compagnon de sa jeunesse ^ , a été nommé pre-
pour son appanage, XIIIc LXXV livres sur II"i escus d'or ». (Bibliothèque nationale, ms. français 32511, f» 221).
1. Qui s'était distingué au siège d'Orléans ; originaire du Berrj^ il y fit construire le château de Villegongis. La généalogie de cette famille a été publiée en 1852 par Jules de Menou ; cf. Compte rendu des travaux de la Société du Bcrry, t. V. pp. 208-219, et Histoire de la ville et du canton de Preuilly, par Ch. Audigée et C. Moisand (Tours, 1846, in-4). Par son testament, daté du 14 juillet 1473, Jean de Menou demanda à être enterré à Villegongis ou à Boussay (Bibliothèque nationale, Pièces originales, vol. 1925, Menou n» 143).
2. En même temps écuyer d'écurie du roi, il touche de celui-ci une pension de 400 livres en 1464 (Bibliothèque nationale, ms. français 32511, P 234 vo). Cf. Archives nationales, KK 328, P 394 ; Archives du Loiret, A 1195, 1209 et 1217 ; et Max. Legrand, Étampes pittoresque, t. I (1902), p. 55.
3. Voir sur ce personnage la notice du P. Anselme, t. VIII, p. 582.
4. Sur ce personnage et sa famille, voir P. Quesvers et Henri Stein, Inscriptions de l'ancien diocèse de Sens, t. III (1902), pp. 23-21 ; Lettres de luouis XI, t. IV, p. 256 ; British Muséum, add. mss. 12094, n" 1.
5. En 1460, il est mentionné comme recevant sur la cassette royale cent livres pour les distribuer aux serviteurs de Charles de France (Bibliothèque nationale, ms. français 32511, f*^ 216 v").
6. On rencontre le nom d'Amaury Marquier dans l'état de la maison du duc de Bretagne en 1468 (Archives départementales de la Loire-Inférieure, B 6, f'^ 37), et celui de Baoulin Marquier à la même époque (Idem, B 6, f^' 178 v») ; les attaches bretonnes de Guillaume Marquier ressortent du fait que celui-ci résigna en faveur de m« Pierre Du Boys l'office de maître des écoles de Clisson, également en 1468 (Idem, B6 , f*^ 164).
7. Archives natioaales, P 13, n^ 297. Cf. Le Jouvencel, édition Favre et Lecestre, t. 1(1887), p. ccxi.
8. Les actes contenus dans le registre P 13 signalent encore comme pourvus de cet office L. Paumier, N. Leduc, G. Cadier, P. Mahieu, Pilaut et G. Auber^'. Tous ne figurent pas sur l'état des officiers.
9. En effet, un gascon, nommé François de Fraitignon, est en 1452 gouverneur de François, fils du sire de Lesparre, et se trouve en même temps que ce jeune homme « en la compagnie de monseigneur de Charles de France»; il reçoit du roi 25 livres 7 sous 6 deniers pour les dépenses que ledit François de Lesparre et sa suite ont faites à Tours depuis la Noël [1451] jusqu'au premier avril suivant (Bibliothèque nationale, ms, français 32511, f» 157 Vf). — Héliot de Fraitignon, sans doute frère du précèdent, reçoit en même temps 72 livres pour des robes ou autres habillements qui lui permettront d'être « plus honorablement » en la compagnie de Charles de France (Idem, f*^ 156). — D'autre part, on remarque dans le rôle des gens de la maison du