Voir au chapitre IX
2. Commines. édit. de Mandrot, t. I, p. 227. L'éditeur a déjà relevé la confusion qu'a faite Commines dans ce passage, lorsqu'il affirme qu'en 1472 le duc de Guyenne pouvait être encore considéré comme héritier présomptif du trône.
3. « Maistre Henry Millet a dit au receveur d'Anjou que, pour ce que le duc a sceu que monseigneur de Bourgogne vouloit marier sa fille à monseigneur de Guienne, ou que paroles ont esté tenues et pourparlees dudit mariage sans le sceu dudit duc, qu'il a fait ouvrir à monseigneur de Guienne et traicter de sondit mariage avec la fille de monseigneur de Foix » (Bibliothèque nationale, ms. français 2909, f** 8; publ. par Vaesen, Lettres de Louis XI, t. IV, p. 358).
4. De Mandrot, Imbert de Batarnay, seigneur du Bouchage, pp. 37-42 ; cf. Henri Gourteault, Gaston IV comte de Foix, pp. 346-347.