‹ Charles de France, frère de Louis 11Chapitre 590 sur 598 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 35, ligue 6. — Le nom de Reguault Bonnin est lié à la rédaction officielle des coutumes de Ben y, eu 1481 ; il était alors lieutenant royal à Mchun-sur-Yèvre (cf. Em. Chénon, Le pays de Berry et le détroit de sa coiiliuue^ Paris, 1916, p. 111). P. 43, 1. 18. - Au lien de Paul IV, lire Paul II. P. 79, 1. 23. — An lieu de Loire-et-Cher, lire Loir-et-Cher. P. 100, 1. 26. —Au lieu de conseiller, lire clerc. P. 101, note 4. — Au lien de ms. français 5725, lire 5727. P. 105, n. 4. — Au lieu de Jean Chartier, lire Guillauriie Charlier. P. 127, n. 2. — Le don par Louis XI à Charles d'Albret de la seigneurie de Fleurance n'était que la conséquence des nécessités de la situation ; on lit en effet dans les pièces d'un procès qui se déroula plus tard au Parlement de Paris entre le sire d'Albret et les habitants de Fleurance : « Item et depuis iceluy seigneur d'Alebret print part contre le roy et se trouva contre lui l'année du bien publicque et journée de Montlery, que l'on vouloit dire que ledit feu roy Loys y avpit esté occiz, et ledit d'Alebret,cuydant que ainsi feust, envoya son lilz ainsnc, viconte de Tartas, père dudit seigneur d'Alebret qui est à présent, vers ladite ville de Florence et conté de Gaure avec grant nombre de gens de guerre qu'il feist assambler secrètement en ses dites terres et es terres du conte d'Armaignac qui aussi estoit contre le roy, et lequel viconte de Tartas mist le siège au devant de ladite ville de Florence, et faisoit croire et dire par ses dits gens de guerre qu'ilz se rendissent, car leur roy estoit mort. etc. (Archives municipales de Fleurance, AA 2, (•^ôx"; communication de M.Maurice Prou). P. 128, n. 4. — Au lieu de Germain, lire Gauvain.

P. 161, 1. 14. — A Jean Le Boursier M. Louis Régnier a consacré quelques pages dans le Recueil des travaux de la Société libre de l'Eure, année 1918, pp. 128-135.

P. 164, n. 2. — Jean Du Bec obtint du roi de nouvelles lettres de pardon le 20 novembre 1467 (Archives nationales, JJ 201, f" 4).

P. 186, 1. 14. — Au lieu de La Sauvenière, lire La Sau/.inrère. P. 226, 1. 14. — Au lieu de Edouard VI, lire Edouard IV.

P. 228, n. 3. — Ah lieu de Léonard de Gênes, lire Léonard de Cours (cf. p. 204). Nous pouvons joindre ici le texte d'une letti*e missive adi-essée le 6 novembre 1467 par Charles de France à sa sœur la duchesse Yolande, retrouvée (en copie) à l'Archivio di Stato de Turin (Lettere Principi ; Francia, Valois) : « Ma bonne seur, Je me recommande bien fort à vous. J'ay veu ce que m'avez escript par Lionard de Cours et oy bien au long sa credeance, par laquelle j'ay cogneu et congnois par effect le bon et grant vouloir et affection que avez à moy et à ma ressourse, dont de bon cuer vous mercy tant comme je puis ; et vous tenez seure, ma bonne seur, que tout ce que je vous a}' promis, tant au regard des lances que du pont de Lyon et autrement, je le vous tendray sans point de faulte, ainsi que plus à plain j'ay dit audit Lionard, lequel veuUiez croyre de ces matières comme moy mesnies. Nagueres aj' escript par ung mon chappellain à mon cousin Philipe votre frère, et esperoj'e que les lettres feussent communes à vous deux, par lesquelles luj' faisons savoir comme je tiroye avant avec mon cousin le duc pour le recouvrement de mon duchié de Normandie, partie duquel est ja en mon obéissance, comme par le dit Lionard qui m'a trouvé à Avranches, qui est une des citez de niondit pays, le pourrez plus à plain savoir. Ma bonne seur, je vous prie que faictes tirer en avant mondit cousin, auquel je escrips pareillement, avec voz gens, car je ne fajs nulle doubte que, s'ils tirent avant, que en bref n'a3'ons ce que desirons, et désormais vivons ensemble en bonne union et parfaicte amour, et demeuront nos pays et seigneuries en grande paix et transquillité.Ma bonne seur, je vous prie que ferez avancer mondit cousin le plus diligemment que possible sera, et sur cet article yay parlé audit Lyonard bien longuement, lequel vous inforriiera bien à plain du tout. Ma bonne seur, je prye à nostre Seigneur qui vous doint bonne vie et longue. Escript à Avranches, le Vf jour de novembre. Ma bonne seur, j'ay ouy les requestes que m'a fait Lyenard de par vous, lesquelles je vous otro\'e de bon et franc vouUoj'^r, et se autre chose voulcs, en me le faisant savoir vous en fyenrés tousjours bien, car de

Page 1