‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 100 sur 432 · Bréquigny, VII, p · texte numérisé non relu

Bréquigny, VII, p

10, Ch. de Saint-Denis, H. F., XX, p. 672 ; Grandes Chroniques de France, V, p. 147.

41. « Pour xxxr1 henas d'argent achetez de Thiebault l'orfevre et de Adam Daire, par madame la royne, que monseigneur Louis, le fils le roi,

QE & Co 10

Son expédition en Italie a été jugée par Villani d’une manière spirituelle : « Charles vint en Toscane pour faire la paix et la laissa en guerre, il alla en Sicile faire la guerre et il y fit une honteuse paix ! ». Mais, peut-être, Charles fut-il d'autant moins ému de ces échecs que, s'il n'avait fait en Italie ni les affaires du pape, ni celles du roi de Sicile, il avait largement fait les siennes. Nous avons vu quelles sommes énormes il avait reçu de Florence et de Charles II. Cependant, tels étaient ses besoins d'argent, que ces sommes furent insuffisantes : dès son retour il dut emprunter 15.000 livres tournois, qu'il devait encore en 1332*.

donna aux gens mons. de Valois a merci, quant mons. de Valois revenoit de Sezile, environ la Chandeleur MCCCII, rxtxxr 1., xx s., vi d. » Leber, Choix des meilleures dissertations sur l'histoire de France, XIX, p. 40.

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