‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 151 sur 432 · Funck-Brentano, o. c., p · texte numérisé non relu

Funck-Brentano, o. c., p

10. V. Geoffroi de Paris, A. F., XXII, p. 135-138. — Les fêtes coûtèrent 32.223 ]. {. (Boutaric, La France sous Philippe le Bel, p. 274), mais donnèrent lieu à la levée de l’aide pour la chevalerie,

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Le dimanche de la Pentecôte fut consacré à la chevalerie de Louis de France et de deux cents jeunes nobles qui reçurent à cette occasion des chevaux et des armes !, tandis que tous les assistants de marque recevaient eux-mêmes des souvenirs de cette cérémonie ?. Le mercredi, des représentations théâtrales ? eurent lieu dans l'île de la Cité, où les rois et seigneurs, au nombre desquels était Charles, reçurent la croix des mains du légat 4. Le jeudi T juin, Charles de Valois reçut le roi et ses hôtes, et leur offrit une fête, à propos de laquelle Geoffroi de Paris dit qu’il donna à manger

Si noblement, si largement,

: Que n'i vouloit nul contredire; Nommer le doit-on et l’escrire : De noblece et de largeté Cel jor fu sanz chétiveté *.

Après toutes ces fêtes, la cour se sépara, sans songer davantage à la croisade.

En 1313, le siège impérial devint vacant de nouveau, le conseil du roi délibéra pour savoir si la candidature d’un prince français serait mise en avant : on hésita entre Charles de Valois, Louis d'Évreux et Philippe, comte de Poitiers 5, Le roi, sollicité sur ce point par les archevêques de Cologne et de Mayence, confia ses instructions secrètes à Pierre Barrière, envoyé en son nom à Clément V. Mais ce projet n'eut pas de suite.

Il restait à en finir avec le comte de Flandre, toujours en

4. B. N., Clairambault, 832, f° 269-292; « Philippus de Valesio, equum nigrum xr%xn ]. t.; palefredum bayum rr%xi ]. », ibidem, p. 269; Ludewig, Reliquæ manuscriptorum, XII, p. 48.

2. « Item perries eues pour la chevalerie le roi de Navarre et plusieurs autres choses. » B. N., fr. 5284, fo 54 r° (Appendice D),

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