A. Coulon, o. c., n° 959, 973; etc
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7. «... a Le quomodobilet el ongari non sinas, quin potius graliis et favoribus attrahas ad continuum tui lateris comitatum attractum ut condecet…
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des félicitations sur sa fidélité passée, mais en se plaignant de le voir se retirer en Anjou alors que lé roi avait besoin de ses conseils et de son aide !. Le 23 octobre 1317, Jean XXII, se préoccupant de ménager les susceptibilités de Charles de Valois, le priait, s'il avait à se plaindre du roi, de n'en rien dire qu’à lui-même qui se chargerait de porter ses doléances au roi en feignant d’en prendre l'initiative ?, Charles de Valois aurait eu mauvaise grâce à résister à ces prières; il continua donc à rester en paix avec le roi.
Tout d'abord qu'a fait Charles au sujet de Jeanne de France :: le sort de Jeanne était entre les mains du roi; il fut réglé par l'assemblée de février 1317 3, Dans celle-ci, selon l'expression nette et décisive du continuateur de Nangis, il fut déclaré qu’une femme ne succéderait pas à la couronne de France #, C'était un texte de loi que Philippe V venait d'imposer par son habileté 5 ; quant à Clémence de Hongrie, le pape fit ses réserves au
ejus in tuis et regni negoliis utaris directionibus atque consiliis et causam tuam cum eo, ut amico vero, protactes juxta consilium sapientis.., ». A. Coulot, a: c., n° 350.