‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 200 sur 432 · Ibidem, n · texte numérisé non relu

Ibidem, n

8. Sur ces projets : Renan, Hist. Litt., XXVII, p. 381 et ss. ; De Boislisle, Ann.-bulletin de la Soc. de l'Hist. de France, 1872, p. 230 et 246.

9. L'ambassadeur était peut-être Henri de Sully, dont les comptes furent réglés en 1319, À. N., JJ 59, fo 94 yo,

10. À. N., L 298, n° 13; Ch. de V. avait aussi sa part des subsides, À. Coulon, o. c., n° 26.

à la croisade, ce serait à celui d’entre eux qu'il désignerait, que Louis devrait obéir !. Ce plan resta lettre morte, comme tous les précédents. Louis de Clermont alla toutefois à Rome, et à son retour rapporta à Charles de Valois les réponses du pape?. Philippe V légua par son testament 100.000 1. t. à Charles de Valois, ou, à son défaut, à Philippe de Valois, pour aller en Terre-Sainte *, et un don était pour eux l'essentiel.

Aux affaires d'Orient se rattachait un conflit entre le roi de Sicile et Eude de Bourgogne. Jean XXII pria Philippe V de ne pas intervenir pour soutenir les prétentions injustes de ce dernier 4. Le pape avait besoin du roi Robert contre les Gibelins, il appela à son aide le roi de France qui envoya ses cousins ?, Philippe et Charles de Valois emmenèrent avec eux une partie des Pastoureaux 6, qui furent massacrés en route, et toute une brillante et aventureuse noblesse : le comte de Roucy, Olivier de Clisson, Béraud et Girard de Mercœur 7. Philippe de Valois passa à Avignon $, et arriva, après un trajet fort aisé, devant Verceil qu'il dut bloquer ?. Alors arriva Galéas Visconti qui lui fit dire qu'il ne voulait pas attaquer le sang royal de France, mais seulement ravitailler ses amis. Les deux armées se préparèrent à la lutte ; mais les Guelfes ne soutinrent pas Philippe de Valois {0 qui se trouva avec des forces dérisoires en face d’un ennemi à la

4 A N., JJ 56, n° 413.

2. 5 août 1321, annonce à Ch. de V. du retour de Louis, porteur d’une cédule à son adresse, Arch. Vat., Reg., 111, fo 47 vo.

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