‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 202 sur 432 · Ch. Parisienne anonyme, XI, p · texte numérisé non relu

Ch. Parisienne anonyme, XI, p

6. 19 mai 1320, 2.000 florins d’or pour Philippe de Valois, et 1.000 florins pour Charles, Arch. Vat., Introitus et Exitus, 19, fo 160.

7. Quittance de Philippe en 1321, Arch. Bouches-du-Rhône, À 454.

8. Bulle à Philippe de Valois, Arch. Vat., Reg. 111, fo 2 vo. — À Charles de Valois, Arch. Vat., Reg. 411, fo 3:

9. Il joua aussi un rèle important comme arbitre dans des affaires privées, B. N., Clairambault, 69, n° 5337.

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son rang et marier ses filles !, et le roi aurait raison de lui ouvrir une main secourable pour le rendre encore plus dévoué et plus zélé?. On voit là apparaître le fil directeur de toute la politique de Charles, et ce besoin d’argent qui le liait au roi quel qu'il fût. Philippe répondit favorablement à ces ouvertures et n'épargna ni l'argent ni les faveurs pour contenter son oncle, dont les velléités d'opposition n'étaient que le prélude d’une demande d'argent.

Tout d’abord, Philippe dota généreusement Marie de Valois, dès que Charles de Valois eut renoncé à son traité avee Louis de Nevers ?. Marie épousa le duc de Calabre : le 6 octobre 1321, il lui accorda 60.000 1. t. qui devaient revenir, si elle mourait sans enfants, aux autres enfants de Charles et de Mahaut, ou à leurs héritiers, et cette lettre est cotée au dos : « C’est la lettre de la recompensation que monseigneur le roy Philippe fist a madame la duchesse de Calabre pour le mariage de Flandre # ». En 1323, son ancien fiancé lui donna pour le même motif 2.000 1. t. ?. D'autre part, nous voyons le roi s'occuper activement à marier ses cousines : le 18 octobre 1320, refusant au roi de Castille la main de sa fille, qu'il se réservait pour se rattacher la Flandre, il écrivit à la mère de ce roi de le marier à une fille de Charles de Valois, car il ne pouvait trouver d’épouse « plus noble, ni plus proche de lui par le sang 6 ».

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