‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 249 sur 432 · Bibl. Sainte-Geneviève, n° 1037, fo 27 vo · texte numérisé non relu

Bibl. Sainte-Geneviève, n° 1037, fo 27 vo

5. Toutefois la mention du fol. 26 : « Je n’ai point trouvé en l’exemplaire la medecine du plon dont ce livre fait mention en la table du commencement », ferait croire que nous n’avons là que la copie d’une copie déjà erronée.

6. B. N., fr. 12323, f° 1; en tête une miniature assez médiocre représente l’auteur offrant son ms. à Ch. de Valois.

1. Édité par M. Nicaise, Paris, 1893, in-8; et par A. Bos, pour la Société des Anciens Textes.

8. B. N., lat. 7439, fo 41; Hist, Litt,, XXNVIIT, p. 338. Remarquons en passant que le ms. de la Bibl. Sainte-Geneviève porte Jean de Mondeville, mais partout ailleurs le prénom est Henri.

9. Dans son testament, Ch. lègua 40 1. t. à Henri de Mondeville et 50 L. à Jehan Picart, son collaborateur, 17 septembre 1325, A. N., J 164", n° 54.

et ce fut sans doute pour cette raison qu'Henri mit sous le patronage de Charles les écrits dans lesquels il essaya de propager ses doctrines. La multiplication des rédactions prouve le succès de l’œuvre qui est importante pour l'histoire de la médecine au xiv° siècle !.

Autour de lui son goût pour les livres était partagé : Renaut de Marisi, prieur de Sainte-Geneviève en 1296, chancelier de cette abbaye en 1306 ?, dédia à une femme de Charles de Valois ;,

une Vie de Sainte-Geneviève qui débute ainsi :

Madame de Valois me prie Que en romanz mete la vie D'une vierge qu'ele moult aime Genevieve la nomme et daime. À

En 1324, nous voyons Mahaut, troisième femme de Charles, mander aux gens des Comptes de payer à Billouart 8 1. pour un livre de la Vie des Pères et 16 s. t. pour la reliure ÿ.

Charles de Valois goüûtait d’autres plaisirs, et en première ligne les tournois et la chasse. Les tournois étaient la passion de tous les nobles de l'époque, et il n’y avait pas de fête sans tournoi, malgré des interdictions sans cesse renouvelées, dont la fréquence

démontre l'inanité &.

1. L'ouvrage ne doit pas être postérieur à 1314, puisque Charles y est appelé frère du roi, B. N., fr. 12323, fo 4 ro.

2. Kohler, La vie de Sainte-Geneviève, p. #7; Gall. Christ, VIL p.748.

3. « Madame de Valois » nous paraît être une des femmes de Charles, mais rien ne prouve que ce soit Marguerite.

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