janvier 1308, ihidem, p
. Ibidem, p. 391.
. Ibidem, p. 392.
. Ibidem, p. 393-39#.
. Ibidem, p. 394-395,
le comte lui devait six deniers de cens pour les Ponts-de-Cé f.
L'année suivante l’official d'Angers adressa une autre réclamation : Jean de la Grue avait été chargé de crier que la terre de Pierre Michel, arrière-vassal de l’évêque, était à vendre pour dette envers le comte?
De même que le roi avait écouté favorablement les plaintes de l’évêque, Charles de Valois se montra bienveillant : le 14 août 1309, un accord conclu par Érard de Valery, Jean de Chastelier, Pierre le Riche et Pierre Goguel, conseillers de Charles, mit fin à un certain nombre de difficultés 3, et, le 12 février 1310, Charles de Valois manda à son bailli de restituer à l'évêque l'usage entier de la forêt de Monnais “. Philippe le Bel se joignit à son frère pour ordonner de nouveau de respecter la juridiction de l’évêque ?, et l'ordonnance de décembre 1315 vint accorder le renouvellement de tous les privilèges, l'octroi de ceux du Languedoc et du Forez, et la réparation d’un certain nombre d'abus ©.
Un mois après, le 17 janvier 1316, Guillaume le Maire se plaignit de Gautier Picard, agent du baïlli de Tours, qui avait fait une enquête au sujet de Philippe Gatineau, chevalier, et de ses complices, prisonniers de l'évêque 7. Un an après, l’official d'Angers dut admonester Pierre de Saint-Denis, elere de Charles de Valois, Pierre Honoré, bailli d'Anjou, et Jean le Roux, sous-bailli d'Angers, qui avaient mis comme gardiens à Saint-Serge et Saint-Bacchus d'Angers des gens sans aveu. Leurs sergents, avec des individus comme Michel Menau et Guil-