B. N., fr. 25992, n° 90, P. J., n° VIII
13. 1309, A. N., J 165", n° 76; 5 mai 1322, A. N., J 163", n° 88: 1322, A. N.,-J 1635, n° 90.
La totalité de ces recettes normales était évaluée à 40.000 1. Pde rente pour un capital de 334.000 L. p.
Il faut ajouter à ces revenus domaniaux les rentes sur le Trésor et l'Hôpital : en 1298, Charles de Valois possédait déjà 2.000 I. p. de rente perpétuelle sur le Trésor, dont les arrérages lui étaient régulièrement payés ?. Une même somme lui fut attribuée par le roi à l’occasion de chacun de ses deux autres mariages, pour servir à établir les enfants qui en naîtraient #. En 1310, Enguerrand de Marigny faisait enregistrer par la Chambre des Comptes 4.000 1. de rente dues à Charles de Valois en raison de ses mariages #. Mais 2.000 1. de rente furent échangées contre Gaillefontaine ?, et les 2.000 autres assignées sur les bailliages d'Amiens et de Vermandoist. Charles abandonna 1.000 I. en 1315, en échange de la restitution de Gaillefontaine échangé jadis avec Marigny 7. Il ne restait donc plus que 2.000 1. sur le Trésor et 1.000 hvres sur Amiens. Charles continua à les toucher® en même temps que 1.000 I. données pour son beau-père, Gui de Saint-Pol ?. En y joignant 1.200 1. t. de rente sur l'Hôpital, on a donc de 1315 à 1325 une somme de 5.200 1. p. en rentes, soit en tout 45.000 1. p. de revenu normal.
Une autre source de revenus ordinaires était le produit des