Janvier 1308, À. N., J 377%, n° 5; J 465, n
Mémoriaux, n° 500.
Jin 4310 A N;,.7225; n°5:
AU 6 ins 30% 77,237; 16: y.
. B. N., fr. 20684, fo 21.
. A.N., KK 1, p. 246, 247, 348, 517, 616, 751 ; Bibl. de Rouen, Leber, IV, 9.412 vo.
9. B. N., fr. 20684, f° 20, A. N., KK 1, p. 45, 246, 246, 348, 450, 517, 616, 751, 920.
10. Décembre 1315, A. N., J 164", n° 35; en 1324, Jean XXII l’autorisa à aliéner la moitié de cette rente, Arch. Vat., Reg. 1122, f° 31.
J. Perir. — Charles de Valois. 21
Q 1 D Où +
gages de Charles de Valois; ce fut ainsi qu'en 1316, Philippe V lui accorda : « x mil livres par an pour s’entretenir a son service et pres de luy, a prendre suz la traicte, coustume, peage et passage des laines et aignelets qui seront tirés hors le royaume, veult qu'il soit en court ou a son service à raison de L 1. par jour et sy plus de jours y est que a lui en raison de x mil livres, n’en pourra pourtant prendre plus : sy moins il en rendra autant ou
moins prendra ! ».
Pour subvenir aux dépenses extraordinaires, Charles de Valois avait d’abord la ressource de vendre des privilèges, ou d’aliéner une partie de son domaine : par exemple, le 2 juin 1299, :l vendit au roi les juifs de son domaine pour 20.000 1. ?, et le 14 mai 1319, le droit de battre monnaie pour 50.000 1. 3. D'autre part il avait recours à l'emprunt, et le rôle des dettes nous montre qu’il avait emprunté à plusieurs centaines de personnes #. Mais le plus souvent c'était aux usuriers ÿ, au Temple 6 et aux Lombards ?, qu'il avait recours. Dès le 11 mars 1291, Mouche payait 280 I. t. au nom de Charles de Valois $, en 1308 ce dernier