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+ I faut aussi mentionner parmi ses charges, celle de doter dix filles ; ce qui fut un des arguments développés par le pape lorsqu'il présenta à us V les doléances de Charles, A. Coulon, o. c., n°s 1095-1099, P. Je RD: .
Les chartes émanées des seigneurs féodaux imitent presque toujours celles qui proviennent de la chancellerie royale à la même époque {. Cette imitation doit être plus sensible encore dans un temps où le pouvoir royal devient plus fort, il est donc évident que les actes de Charles de Valois doivent présenter de grandes ressemblances avec ceux du roi, d'autant plus que Charles est prince apanagé, que son administration imite celle du roi dans toutes ses parties, et lui emprunte ou lui prête ses fonctionnaires. Ce fait est encore plus sensible qu'ailleurs dans l’histoire de la chancellerie de Charles de Valois, dont deux chanceliers : Étienne de Mornay et Jean de Cherchemont, obtinrent les sceaux royaux sous le règne des fils de Philippe IV. Toutefois, il reste intéressant de constater comment fonctionnait la chancellerie d’un grand seigneur français à cette époque, et l'étude en peut, croyons-nous, être utile.
Des personnes employées à la chancellerie de Charles de Valois nous ne dirons rien ici, l'histoire de ses chanceliers ayant été étudiée dans le second chapitre du livre II. Quant au fonctionnement de Ja chancellerie, nous le connaîtrions mieux si {ous les comptes n'avaient pas été brûlés en 1737 ?. Quelques dépenses pour achat de cire et de parchemin nous sont seules conservées par un relevé de compte #.