RE PALAIS: L
par Pourçain xx s. le tonnel, etc.
Vins de la riviere de Marne.
De Nanteuil, x 1. le tonnel,
Ce sont les bleds achatez a Paris despendus à Vaugirart et a Arcuilh.
Pour xzvi muids de froment, xum s., vi d. pour le septier, vaut le muid vin 1, x s. p., valent les xvi muids n° l., 1 s. p., qui valent YA SE
Pour xL muids d'avoine mise a Neesle, vil., ns., vi d. le muid, etc.
Item pour fain achaté a Paris, envoyé a Saint Oyn l’endemain de la Trinité l'an meccvir, pour tant que mons. y demoura "n° de fain, Lxx s. le mellier, valent xuul.,xums., quivalentxvirl.,vis., vi d.t.,etc.
Buche : pour xxn quarterons de buche prise a Paris de la garnison Billouart de l'an cecvn, menée a Vaugirart, xum s., vi d., pour moule, valent xvr 1., vus. p.
Pour xxv quarterons et 1 moules de busche, a 1 s. p. le moule, valent nr'*xum 1., etc.
Pors, achats et frez d'autres pors de garnison.
Pour tuer et appareillier 1° pourceaux qui furent pris en la forest de Rest, c'est a savoir n° a Pisseleu et a la Ferté et c au Vivier, xv 1. t.
Item pour m1 muids de sel achatez a Paris pour saler les dits pors Lxx.s. p. le muid, valent x |., xs. p., qui valentxwrl., ws:vidt
Item pour un setier de frves que il mangerent avant qu'on les tuast et pour le feure de quoy ils furent bruslez, pour sauge ... espiars, pour .. et pour un tonnelet vi I.
Pour n° de lior et demy cent de limaignon achaté a Paris et mené a Vaugirard du commandement mons., la veille de la chandeleur cecvui, payez par Jehan Billouart, xxv1.,virs., nn d.p. qui valent xxxr 1., xvs., vd.t.
Mises pour appareillier les ostiex a Vaugirard.
Item pour nettoyer la sale, la chapelle, les chambres et tout l'ostel de xxx11 8., vi d.
Item pour deniers baillez a madame quant elle alla en Valois pour les joyaux achater xv 1. £.
C'est ce que l’avoine a cousté, qui fut menée de Ponthoise, et hi ot xtv muids au muy de Crespy, pour chacun muy nts., valent vi l., xv s. P:
Ce sont les frais...
(Bibl. de Rouen, Leber VIII, fo 121.)
Next Letire de Charles de Valois à la reine d'Aragon ! [1308]. Tenor autem littére predicti Caroli, misse domine regine Aragonie
1. Ce document et le suivant ont été copiés par M. L. Cadier,
per eum, de qua supra dicitur, queque nunc in originali fuit tradita dicto Lupo Sancii juxta ordinata in capitulis supradictis, talis est :
«A tres haute dame et tres noble, madame Blanche, par la grace de Dieu, royne d'Arragon, nostre tres chiere suer, Challes, filz de roy de France, conte de Valloys, d'Alençon, de Chartres et d'Anjou, salut et tant d'amour et d’onneur come il peut plus. Tres chiere dame et suer, nous vous prions tant comme nous poons que vous nous voillaiz faire savoir par Garsie, nostre serjant d'armes, porteur de ces lettres la certaineté de vostre estat, lequel Dieu face touz jours aussi bon come nous voudrions que le nostre fust, e nous mandez vostre volonté fiablement, et nous la ferons a nostre poveir tres volontiers. Tres chiere suer, et du nostre estat vos faisons nous savoir que quant ces letres furent faites, nous estions en bonne santée de cors, la merci nostre Seigneur. Tres chiere dame et suer, etcomme nous priams maitenant par noz letres nostre chier cousin le roy, vostre seigneur, qu'il voille escrire a Bernart de Roquefort et a ses compaignons qui sont en Romenie pour nous qu'il entendent en tele maniere a noz besoignes, a nostre proufit e a nostre honeur, et se maintiennent si en leur bons faiz, que nous qui avons grant desir de bien guerre doner, ce qu’il font et feront pour nous, en soyons encores mieuz encouragez, nous vous prions, {ant comme nous poons, que vous voillaiz prier vostre dit seigneur qu'il leur en voille en tele fourme et si a certes escrire que la dite compaignie aperçoive qu il a nostre besoigne et nostre honneur et nostre profit a cuer, et qu’il leur set gré et porte bonne volenté de ce qu'il on fait, et font et feront pour nous. Tres chiere dame et suer, et comme nous vous escrissons ouan pieça que se nostre dit cousin envoyoit a monseigneur le roy de France de sa gent pour li requerre le vail d'Aran, nous avions certaine esperance qu'il le li rendrait. Tres chiere suer, encores vos faisons nous savoir que nous tenons pour certain que mons[eigneur| li rendra le dite vail, se il le Hi requert ou fait requerir ; e pour ce que nous serions couroçez et nous ennuierait et desplairait durement se entre eus demourait chose dont descort se peust nourrir, nous vous prions que vous metaiz poine que nostre dit cousin envoyt à monseigneur pour li requerre le dite vail. Et si come devant est dit nous sommes certain qu'il le li rendra, tres chiere suer, et si vous prions du dit Garsie, nostre serjant, que vous le voillaiz avoir recommandé, si comme celui qui a monseigneur de Seçile, vostre pere et le nostre, longuement et bien servi et nous aussi. Nostre sire soil garde de vous.
(Arch. de Barcelone, Reg. d'Aragon 335, [° 238.)
J. Perir, — Charles de Valois. 25