‹ Charles et Caroline, ou, Les abus de l'ancien regimeChapitre 10 sur 38 · C -H A R L E S , fircnit iin -petit sac · texte numérisé non relu

C -H A R L E S , fircnit iin -petit sac

Voilà de l’argent, Caroline^ voilà le seule que tu puisses prendre : il ne coûte rien à ma délicabe-sse , il est le fruit de mon travail. Laisse cet or, son aspect nie fait mal. Le pain qu’il te procureroit , serôit un pain' de douleur, de honte et de remords. Donnez moi celle bourse ^ ^Bazile:

B A z’ ILE.'

V’ià de beaux raisonnemeiis , faut en convenir.

Vas, Caroline, vas préparer un repas frugal, et n’oublies jamais que la 'pauvreté peut-être respectable, quand le courage sait l’ennoblir.

Caroline.

Bazile étoit présent. Charles^ tu me pardonnes. Charles.

Sa bonhomie^ ta confiance ne sont pas ’ des crimes. Vas ïnon amie J. l^nnqçençe n’a pas besoin de pardon. ( Il s*em-^ brasse Caroline sort, Bazile et Charles entre clans le cahimi avee l’enfant, )

Fin du premier acte\

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