SCENE P R E M T E R E
C FI A II L E S , P A Z î L E , enirant à la ‘fia du CQUpkt. C H A Pv. L E S.
, UE de ressources a i’opnlence pour entraîner dans le pi^g« vicîîLîie innocente! Mon infortune, mon obscurité
ser consommer ? Frcval est puissant, ]e suis liomine et j en soutiendrai ie sacré caractère... Le voilà cet or dont H a cm m’éblouir. C’est moi qui ie lui rendrai , c’est moi qui... Que dis- je ? à chaque miaule il devient plus pesant.... Je cours , je vole chez. l’révaJ.
N’ vous dérangez pas. Son valet dit qu’il va venir,
C HéA R L E S.
Il va venir! Il me croit donc bien vil! Je l’attendrai» nion ami, B A Z I L E.
Je l’attendrons ensemble.
Charles.
Q\ioi J tu veux t’exposer....
Pourquoi pas ! Est-ce rjue tu penses que je ne dirons pas ses vérités à un grand seigneur tout comme à un autre, donc ^
Brave garçon !••
^ Ah ca, mais écoutes donc, toi ; es-tu bien sûr qu’il -a CCS desseins - là ? car....
Et si je n’en étois certain, refuserois-j'e les avantages qui me sont oEerts ? ,
C’est-à-dirq que ce comte est mi mallioiiiiêle homme ?
^ Charles. ^
Oui J un malhonnête homme , c’est ie mot,
Elé ben, laisse-nous faire. Si c’comte ou si c’valet, avec ea langue doréQ. 5^ rentrciit ici j je Iss arrangerons?,,.
Charles, rêvante ■’
Bazile,
Çueuqu’c’est ?
Charles.
Est-ce la première fois que ce valet parle »t ma femme?
Je le pensons de meme.
Et elle a permis que le comte vint icil
Oh, elle n'a rien dit d’ça.
Et eette bourse
Elle ne vquloit pîis la prendre, mais je l’y avons excitées^
Quoi, ce valet, cet o", ces oüVes inconsidérées faites à. Ünefemmecharmante^ rien ne L’a fait pressentir l’atfreuse v^ériléf;
Dame, je n’ons pas été élevé dans les vices du grand • inonde. Et quand un homme nous dit : je vous aimons , je vous voulons du bien , je vous, en ferons, je l’en croyons sur sa parole,
Charles.
Quelle situation !' Un père menaçant d’ui;!, côté 5, un séduc-% feur puissant de l’autre,,.
Y faut appaiser l’un et rem barer-^ l’autre,,