‹ Charles et Caroline, ou, Les abus de l'ancien regimeChapitre 31 sur 38 · C IJ A L E S · texte numérisé non relu

C IJ A L E S

Vos gens... vos gens,..

Caroline.

. ^ Qu’lis viennent.,, qu’ils voient mon état , mon désespoir;, et ^sils y sont insensibles , qubls ajoutent à leurs forfaits l’aseassinat d’une femme. Ils n’ont que ce moyen de l’arracher a ma tendresse. \ otre ordre aEreux vous autorise-t-il à répanare mon sang? Frappez, déli vrez-rnoi , d’un seul coup , t . e riipi-meme , et de mon amour , et de l’horreur que vous m’inspirez... Je ne me connois plus... je ne sens... je ne puis... je me meurs. d

’ ( 'Elle tombe, )

, , C H A R E S , aourant à elle,

A'ja lemme... mon ami.

T,. Exempt à Charles,

-i instant est favorable ; il faut en profiter, • ^ -

M eloiper d’elle, la laisser mourir... Quoi , barbare , ton cœur ne te dit rien !... Ali î inonpèreî mon père !

r, 1^’ ^ 'i'- PP roc liant de Cl taries,

rour la üerniere fois , obéissez.

. B A Z I L E tenant un tabouret. ^

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