LES PRÉCÉDENS , DEUX GARDES
Un Garde, a rExcmpt, ÉsiSTE-T-ON . Monsieur ? Vous faut-il main-fort© 1
CHARLES
Non f Monsieur ^ oh ne résiste pas. On dit adieu h sa femme ,, k son ami ^ et c’est ben naturel. ( ï/ embrasse Ca^ roàne.'j Adieu, Caroline. [ à Charles , en L’emhrassan/.'j Ne perds pas un moment. ( à Verneuil ^ en lui -preitanf, la main. ) N’oubliea pas vot’ pauvre frère. ( à P Exempt ) Ale v’ib prêt à suivre vos ordres.
Alarchons. ^ JBazile prend son chapeau et T'enfonce sur ses ^'eux. Il sort apec l'Èxetnpt et ses Gardes. )
CHARLES , CAROLINE , yERNEUIL fils,
Q 'A" E R N E U I L fils.
UE l’efFroi ne succède pointa votre noble fierté. Voüi voilà tranquilles pour quelques momeiis , j’en saurai profiter. Ma sœur ,, calmez votre époux. Charles, consoles ta femme. Je cours , le vole , je n’aurai pas de repos que je n’aye assuré votre bonheur.