LES PRÉCÉDÉ N S, LA FLEUR
N ’EST-CE pas ici que demeure un commissionrinaire,
Il y en a deux j Monsieur , Charles et Bazile,
La Fleure.
C’est Charles que je demande.
Il est sorti , Monsieur.
La Fleur, à parf^
Je le savois bien, {haut^'j J’en suis fâché : j’ai de l’argent à lui remettre.
V’ià sa femme. Monsieur, c’est comme si c’étoit li,
La F L e U B-, à par/.
Elle est très-bien , cette feinnie-là. iMonsieur le comte n’^a pas tort.
Caroline.
Ne vous trompez-veus pas , Monsieur ? De l’argent à mou mari : personne ne lui en doit.
L A F L E U R , lirant une bourse, jVoila cependant un bouse....
Caroline.
AB Î vous vous trompez vous vous trompez Monsieur, Une bourse pleine d’argent l Ce n’est pas à nous quelle est destinée,
La Fleur ,n;« part,
[ Elle paroît désintéressée, {liant.) Pârdonnez-moi , Madame^ <:©tte bourse est pour charles un commissionnaire,,,,.*
C’^est bien liiL '
L A F t E U RE. ••
Un homme honnête , affable , d’une hgure in!ér,essanC .1
Caroline, 5^ lcra?if vivement,.
Oh ! oui , Monsieur, c’est biea lui.