LA F L E U R
AlmerolUelle son- mari? {hmU.) qui a une femme maheureuse , dont ba triste situation....
Car O L I N, E instemenf.
Ce n’est'plüs lui, remporte?, votre argent.,,
Cependant Monsieur le comte m’a bien recommande...
Le comte de Verneuit , Monlieurl "{à part.) Mon- sang sedace.
Non , Madame , lé comte de l’rés^ah
Monsleimle comte de Lreval? Nous 1» connoissons pas, Charles duraoins ne m’en a jamais parle.
Il vous connoît, lui. C’est un homme Ip -g'm-eux
sauce, pàr son activité h chercher et s.mlager les malheureux.
C’esl-h-dire; Mousl^eur „ que c’est nous anportez ? Remercie-z Mons enr le comte , diU^ que Charles laborieux,, que sa témme quP
soin des secours de ]iersonne , et qu’ils reçus t
peut être plus utilement placé.
Bien!’
La Fleur,- à jiarf, , „
Elle est fière: il faudra faire un siège dans (^'îiauf,.) Mais vous refusez. Madame, dune maniei peureiFécliie.^ Songez qn^ûn grand Seigneur^..
Caroline. ^
Um grand Seigneur a droit k nos respects , . s’il s ^
respectacle et rien, au-deîk. Croyez, Monsieur,^ qu eonnoissons nos devoirs , et que nous savons les remp i B A Z I L E.. !
Voilà ce qui s’appelle raisonner ! .
La. F L e, U R*.
Cependant Ma4^me....
Caroline.: ^ ^
. Cependant ^ Monsieur j, sL vous ayez besoiiv