ÉCOLE DE CHIMIE PRATIQUE
Les doclrines nouvelles sont reçues à l'étranger. — Absence de ressources pour les travaux. — Gerhardl reçoit Tordre de retourner à Montpellier. — Fondation de l'École de chimie pratique. — Lettre à Liebig annonçant la création de l'École. — Demande de prolongation de congé. — Démission de Gerhardt «îe sa chaire de Montpellier, 16 avril 18.'>1. — Chancel successeur de Gerhai*dl à Montpellier. — La maladie de Laurent s'aggrave, ses derniers travaux. — VVilliamson engage Gerhardt à répandre ses doctrines dans un Traité de chimif.
— Gerhardt fait partie d'une réunion de républicains au café du Théâtre-Français.
— Membres de cette réunion. — Coup d'État du 2 décembre 1851. — SentimeoU de Gerhardt sur le nouveau gouvernement. — Découverte des acides organiques anhydres, 5 avril 18o2. — Séance du IT mai 1852 à ITnstitut. -- Laurent envoyé hiverner à Hyères. — Gerhardt en visite chez Chancel, à Loriol (Drômc].
— Didot offre de publier le Traité de Gerhardt. — Les acides anhydres et les savants étrangers. — Mort de Laurenf, 23 avril 1853. — Succession de Laurent à la Monnaie. — Polémiques avec Wurlz. — Traduction allemande du Traité de GerharJt par Rudolf Wagner. — Voyage de Gerhardt chez Liebig à Munich.
— Traduclion anglaise du Traité de Gerhardt par Odling. — Vacance d'une chaire à l'École de pharmacie de Paris. — Nouvelles attaques de Liebig.
Les doctrines
nouvelles
sont reçues
à l'dtranger.
Au moment où TAcadémio venait de prononcer contre les deux chefs de la nouvelle école de chimie un arrêt qui pour Tun d'eux fut fatal comme un arrêt de mort, — tellement il y fut sensible, — leur réputation scientifique prenait son essor à Télranger, devait y grandir et leur procurer même des disciples.
Os disciples deviendront les plus fermes champions des doctrines de ces maîtres, et plus tard leurs véritables continuateurs.
Ilunt, en Amérique*, avait répandu dans le corps enseignant des Etats-Unis et du Canada douze mille exemplaires dun