OH«0 + KOH = OIP0« + OH'O
^TheîiéiSne*"'^ Pendant qu'il entreprenait d'abord au laboratoire de Dumas,
Mémoire sur la pujg à celui dc Chevreul, des recherches sur le camphre d'aunée
des sels q^j helléuine, sujet inerrat et fait pour donner peu de satisfaction
organiques ' d o r ^ r
à acides aux cherchcurs, Gerhardt poursuivait ses conceptions théo-
coraplexes.
riques et publiait aux Annales de 1840*, un long mémoire de vingt-neuf pages : Sur la constitution des sels oi^ganiques à acides complexes et leurs rapports avec les sels ammoniacaux^ où il ne craint pas de s'attaquer à la grande autorité de Berzélius. à propos de la constitution des corps nitrés : nitrobenzine, nitronaphtalino. Gerhardt, rattaché à la doctrine des substitutions, les considère comme dérivant de la substitution du groupe AzO* à rhydrogéne des hydrocarbures, contrairement aux vues de Berzélius, qu'il combat dans les termes suivants : Une ressemblance de formules plutôt qu'une analogie de réaction^ dit-il, a conduit certains chimistes à classer les corps de fespèce de la nitrobenzine parmi les sels en les envisageant comme des nitrites d'oxydes' Tnco7im(s~~aijrntt pour radical un hydrogène carboné inconnu^ dans lesquels ni t acide ne pourrait être déplacé par un autre acide^ ni la base par une autre base, comme on peut le faire avec tous les sels. C'était attaquer directement Berzélius, qui appliquait la théorie dualistique à tous les composés^organiques et regardait la nilronaphtaline comme un nitrite d'oxyde d'isodécatesséryle .
Gerhardt étend cette vue à la nitrocoumarine, à l'aldéhyde salicylique nitrée, mais, voulant trop généraliser, il tombe dans Terreur en ramenant les éthers dans la classe des produits de substitution, et en comparant la formation de l'élher acétique, par exemple, à celle de la nitrobenzine, parce que dans les deux cas, il y a introduction d'un radical AzO* d'un coté, C*Il'd de l'autre, avec élimination d'eau. Il ne compare pas les élhers aux sels parce qu'ils ne font pas, comme ceux-ci, la