TITRES DE M. LAURENT ET DE M. BAL
admises, et je ne pense pas qu'on puisse me reproche) jamais méconnues, on conviendra que Tesprit d'initia déplacé au Collège de France. On regardera sans doute un avantage, je dirai presque comme une condition de que le professeur appelé à ce haut enseignement soi faire de la science, non seulement à son cours, mais cours, pour lui être entièrement, exclusivement dévo occuper sans cesse avec ardeur, et prendre une pari progrès. Nous trouvons tout cela dans M. Laurent. Qu mandera à ceux qui l'entendront, le travail, la perse zèle, on aura le modèle sous les yeux. Nous n'en pour autant de son compétiteur, tout membre de l'Institut q 11 me reste, mon cher confrère, une dernière consid( soumettre. La section de chimie, dans cette circonsti Toftice d'un jury d'instruction, devant la haute cour t- TAcadémie. Si elle juge à propos d'intervertir la pr Collège de France en faveur de M. Balard, il faudra qi motifs de cette préférence. Ce ne peut pas en être un d'appartenir à la section et à l'Académie. Le titre di l'Institut est la plus haute récompense comme le plus g qu'un savant français puisse recevoir. Mais cela ne C( un privilège d'inactivité dont on n ait plus qu'à se p tout obtenir. Un tel système n'anéantirait pas seuleme le droit de présentation des établissements scientifique toute émulation, au dedans comme au dehors; et l'Aca se trouver, non pas honorée, mais fort humiliée, qu'oi une prétention aussi contraire à sa nature qu'à l'espi qui l'a toujours animée. A chacun selon ses mérites, v( et le plus grand profit des sciences, en chaque circo son but. Or, depuis bien des années, M. Balard est en deux grands laboratoires où il aurait pu exécuter toi que son zèle lui aurait suggérés, tandis que tous ceux ont été effectués par ses seuls efforts personnels, au prix sacrifices. Mettre M. Balard au Collège de France, ce n'e aux instruments d'étude qu'il a depuis longtemps de mais c'est ôter à M. Laurent les moyens de travail qui li manqué et que nous avions l'occasion de lui fournir, chimie, et ensuite l'Académie, peuvent facilement juge se Irouvtnit iei Ui jlislirr^ sri-MiliPiqur vi riiiloivt dus f
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