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être beaucoup romanesque lui-même, notre spéculateur avait tenu compte de toutes ces circonstances ; et l’ordre sorti de l’étude de M. Dumont, qui lui fut remis quelques Jours plus tard avec la fatale sariante que lon connaît
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déjà, confirma des soupçons qui n'étaient cependant point tout à fait fondés, parce que Charles n'avait songé un instant à Mile Wagnaër qu'après avoir recu la lettre de
Louise. Cette + découverte jevd ta comme un remords à tra-
vers ses projets. IT se dit que flétrir ainsi les premières espérances d’une âme Jeune et naïve comme celle de Charles et écraser du même coup le dernier espoir, la dernière ressource d’une fainille malheureuse, c’é- 4 tait trop d’égoisme et de l ‘barbarie, Le mariage de Mile Wagnaër avec ce jeune homme lui parut
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