MARICHETTE
ACQUES LEBRUN, depuis la mort de sa femme, s'était imposé les plus grands sacrifices pour donner à sa fille unique ce que l’on appelle une bonne éducation ; c'est-à-dire qu'il l'avait renfermée pendant trois ans dans un couvent où. grâce au progrès qu'ont faits ces maisons d'éducation, elle avait ap-
pris une foule de choses qui