‹ Charles Nodier, naturaliste et médecinChapitre 6 sur 6 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Charles Nodier a écrit ces lignes : « Gustave de Rosander vécut longtemps. Il fut savant, c’est peu de chose ; il fut célèbre, ce n’est rien ; il fut tranquille, parce que les goûts simples donnent la paix du cœur ; il fut fort, parce que l’amour de la nature est un acheminement à la vertu ; il fut heureux, parce que le calme de l’esprit et la bienveillance de l’âme composent le seul vrai bonheur de l’homme. »

Nous trouvons avec Francis Wey que Nodier semble avoir voulu tracer ici son portrait ; et nous voudrions laisser nos lecteurs sous cette impression.

Si Charles Nodier n’a eu aucun titre officiel, ni comme naturaliste, ni comme médecin, nous croyons avoir démontré qu’il possédait de vastes connaissances scientifiques. En maintes occasions, non seulement il a abordé en homme instruit bien des questions de l’ordre biologique, mais il a su les traiter souvent avec originalité et un esprit plein de clairvoyance et de rectitude, et toujours aussi avec une grande largeur de vues.

S’il n’était pas vraiment médecin, Charles Nodier était donc bien digne de l’être ou de le devenir.

Imprimerie du Centre Médical — Herbin, à Montluçon.

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