CHAPITRE VII
rROTESTAivns.>nE: eiv espa<»;e. — dom joam iMAinmiCBB.
Vcouvorlc (le deux foyers de protestantisme à Valladolid et à Séville. — Doctrines luthériennes répandues dans la Vieille-Gastille el dans J'Andalousic par Augustin Cazalla et Constantin Ponce de la Fuenfc, qui avaient suivi Charles-Quint en Allemagne comme chapeliiiis et prédicateurs.— Nombre e>, qualité de leurs adhérents. — Indignation et ti'oublc de Charles-Quint à l'annonce de celte découverte. — Ses lettres à la princesse dona Juana cl à Philippe II. — Ses invitations à l'inquisiteur gcncrar Vald6s. — Procès de Cazalla, de Constantin Ponce de lu Fuenle el de leurs adhérents dont Charles-Quint presse la conclusion.
— Aiito-da-pff de Valladolid et de Sêvillô. — Ëlahlissement au village de Quacos de doua Magdalena de UUoa et de don Juan d'Autriche» fils naturel de Charles-Quint. — Déclaration secrète de Charles Qmnl itu sujet de la naissance de don Juan ; ses dispositions "pour lui. — Éducation de don Juan, son séjour à Quacos, ses visites à Yuste. — Désir qu'exprime la princesse régente d'aller baiser les mains tle son père au couvent, et de laisser auprès de lui le prince d'Espagne don Carlos, afin de le placer sous sa direction. — Préoccupations qui donnent à à Charlcs-Quint la marche du duc de Guise vers les Pays-Bas ut l'apparition de la flotte turque dans la Méditerranée. — Conscds qu'il lait entendre; précautions qu'il prescrit. — Prise de 'fhionville cl d'Arlon par le duc de Guise ; invasion de la Flandre maritime par le maréchal de Thermes; ravage de Minorque par les Turcs. — Bataille dû Gravelines; défaite du maréchal de Thermes par le comte d'kigmont.
— Joie qu'en éprouve Charles-Quint. — Réaullats divers de celle