‹ Charles van LerbergheChapitre 7 sur 17 · EPITAPHE · texte numérisé non relu

EPITAPHE

Sous ce marbre où croissent des lys Avec des roses et du lierre, Gît une enfant morte jadis, Qui n'était qu'amour et lumière.

Quand vint le soir, un ange mit Sur son front le sceau d'allégresse.

Et la mort calme l'endormit Dans son éternelle jeunesse.

C'est pourquoi n'ayez de remords, Passez, passants, la vie est brève, Et les pleurs sont tristes au mort ; Qu'elle repose dans son rêve.

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