Je ne saurais vous dire rien
Ni du Théâtre italien,
Ni de celui de la Molière.
Ils sont, selon moi, but à but; Et pour gens de grand caractère, Hors de l'Hôtel point de salut.
Lettre en chansons à M. Deshoulières, 4 677, dans les Œuvres de M ,ne Deshoulières. Paris, David, 4747, in-48, 1. 1, p. 438.
2. « M me Molière ne logeait pas précisément à l'hôtel Guénégaud. Ce théâtre occupait le n° 42 actuel de la rue Mazarine et allait jusqu'à la rue de Seine (n° 44) dans laquelle il avait issue. Lorsque les comédiens Tachetèrent, en 4673, M ma Molière, comme femme de l'ancien directeur,... loua,' le 46 août,... par bail de six ans, avec Aubry et Geneviève Béj a rd, l'hôtel d'Arras,rue de Seine, en se réservant le droit d'ouvrir une porte sur la montée du corps de logis de derrière, pour avoir communication au théâtre. » Jules Bonnassies, la Fameuse Cornédienne % Paris, Barraud, 4870, p. xx.
3. La Fameuse Comédienne, ou Histoire de la Guérin, auparavant femme et veuve de Molière, Francfort, Frans Rottemberg, 4688, petit in-12. Ce libelle, beaucoup trop accrédité, comme tous les libelles, a été attribué et l'est encore, à La Fontaine, à Racine môme, par un double excès d'honneur! — à Blot, en descendant, à M u " Guyot et à une M Ue Boudin, plus ou moins comédienne de campagne. C'est pour de tels écrits que la recherche de la paternité devrait être interdite, comme diffamatoire, ou d'autant plus près de l'être, qu'elle remonte plus haut. « Je ne connais ni l'auteur de cette histoire ni la main d'où elle me vient», dit le libraire au lecteur. Que perdrait-on à n'en pas demander davantage, et à voir là un malheureux factum, composé un jour de colère, abandonné ensuite par son auteur, quel qu'il soit, — tombé plus tard dans quelque main nécessiteuse, troqué enfin contre l'aumône chez un libraire honteux de lui-même? Toujours est-il certain que ce pamphlet n'a pas paru à sa date. Les haines jalouses attaquent une femme, une
Les difficultés se soulèvent de toutes parts et du côté ou elles devaient le moins venir. Quand un théâtre n'a plus guère à donner, en fait de pièces nouvelles, que le Comédien-Poëte, le Trigaudin s d'Antoine Montfleury, le Panurge de M. de Montauban, c'est le cas où, faute de mieux, il se rejette sur le décor et le spectacle. Après son Achille, qui mourut vite, Th. Corneille, médiocrement tragique, mais très-habile homme de théâtre, proposa une pièce à machines. C'était l'affaire des comédiens du Marais, qui s'étaient fait un genre de ces sortes d'opéras sans musique ; c'était l'affaire de Sourdéac et de Champeron, les deux machinistes de la Société. Protestation imprévue contre la dépense. Qui refuse d'y souscrire? Qui repousse obstinément la pièce et ne souffre pas qu'on la monte? Dauvilliers etM ,le Dupin, à grand bruit, Sourdéac et Champeron, dans la coulisse, cherchant à s'emparer de l'entreprise et recommençant à travailler contre M Ile Molière, comme ils ont travaillé contre l'abbé Perrin — et contre eux-mêmes.
Pour supprimer de déplorables résistances, il faut en arriver à exclure Dauvilliers et M ,le Dupin, Sourdéac et Champeron, de la Compagnie. Voici le Théâtre dans les procès. La Grange est à tout, il est partout; enfin la justice prononce : Sourdéac et Champeron sortent de la Société, Dieu merci! Les Dauvilliers et les Dupin y rentrent ; à la bonne heure. On se met tout de suite aux préparatifs de Circé y et dans cette joie de la réconciliation générale, La Grange enregistre aussi sa joie dômes-
tique : « Ce 19 e février 1675, ma femme est accouchée
comédienne, à l'heure où l'éclat de son talent et de sa beauté les irrite; elles n'attendent pas, pour se venger, que la comédienne et la femme ne soient plus qu'une mère, contente, comme on l'avoue ici, de s'oublier avec un fils bien-aimé dans sa maison des champs.
de ma fille Manon. Le parrain, M. le marquis de Blot; la marraine, M ,Ie Crévort, tante de ma femme, à Saint- Germain de l'Auxerrois. »
Circé se joua; une véritable pièce-féerie : vingt jours de fermeture pour les répétitions (tant il est vrai que rien n'est nouveau sous le soleil!) et le succès en proportion de l'attenté. La fameuse tragédie à machines tint l'affiche, presque sans interruption, du 17 mars au 15 octobre. Le rôle de la magicienne avait été fait pour M Ue Molière, ce qui explique l'acharnement de M ,le Dupin et le mauvais vouloir de M lle de Brie elle-même contre l'ouvrage. M ,Ie Molière y parut belle à ravir. Elle y avait un magnifique costume, comme elle savait les inventer 1 , et une superbe abondance de cheveux épars qui captiva' bien des cœurs. Un cœur s'y prit, qui aurait dû mieux s'en défendre. Président à Grenoble, le triste président Lescot rêva de s'élever jusqu'à la grande enchanteresse et se figura en effet qu'elle avait daigné descendre vers lui. Vision trop ingénue. La belle Circé avait un Ménechme femelle, et le président était dupe de deux misérables filles dont l'une produisait l'autre sous le nom de M lle Molière. Tout était illusion dans son bonheur, excepté les sommes qu'il dépensait en cadeaux : première ébauche de la malheureuse intrigue qui s'appellera en 1786 Y Affaire du collier. Cent onze ans d'avance, le président
\ , Ajoutez à ce qui a été dit plus haut de la recherche de M 11 * Molière dans ses costumes :
« Tous les manteaux de femmes que l'on fait présentement ne sont plus plissés et sont tout unis sur le corps, de manière que la taille parait plus belle. On les appelle des manteaux à la Sylvie. Ils ont été inventés par M Ue de Molière; mais on a dit à la Sylvie, à cause d'un livre intitulé la Sylvie de Molière. Cependant ceux qui ont lu cet ouvrage ont bien connu que ce n'était pas son histoire. •
(Mercure galant, \ 673, t. VI, p. 270, 274 .J
Lescot jouait ici le rôle du cardinal de Rohan , la fille la Tourelle celui de la demoiselle Oliva, et la Ledoux celui de la comtesse de La Motte.
On sait comment fut rompu le charme. Les entrevues avaient lieu dans le mystère. Défense au président de jamais venir sur le théâtre et d'aborder la comédienne en public. Le président respecta d'abord les conditions du traité. Un jour pourtant il se permit de suivre M ,le Molière après la pièce et d'entrer derrière elle dans sa loge. Elle ne le connaissait pas ; il prétendit qu'elle devait le reconnaître. Elle lui enjoignit de sortir ; il perdit toute mesure et l'obligea d'appeler du secours. Aubry, son beau-frère, accourut. Un commissaire envoya le furieux en prison. Procès et jugement rendu, le tout à l'honneur d'Armande. La Grange enregistra la sentence, confirmée par arrêt du 17 octobre 1675 :
« Sentence pour M lu de Molière contre le sieur Lescot, président à Grenoble, condamné de lui faire réparation 1 des discours injurieux et voies de fait dont il a
4 . Si M 11 * Molière eût été aussi décriée qu'on s'attache à le croire, la magistrature du xvn e siècle n'était-elle pas suffisamment autorisée à ne pas s'humilier dans un des siens aux pieds d'une femme indigne?
À l'occasion d'un autre procès dont il a été question plus haut, celui de M lte Dupin avec ses camarades, une pièce de vers courut qui commençait ainsi :
Cet arrêt vaut de la monnoie, Et tout Paris a de la joie De voir triompher la Dupin ; La Molière et son idolâtre, Consternés, en ont un chagrin Qui n'est pas, ma foi, de théâtre.
Cet « idolâtre » de M lle Molière est La Grange, on n'en saurait douter dans la circonstance. L'idolâtrie de La Grange, qui ne saurait être suspecte, disons mieux, son attachement éprouvé pour la veuve de Molière est déjà un témoignage considérable à mettre dans la balance comme contre-poids à bien des calomnies.
usé envers elle, par acte délivré à la demoiselle Molière.
« Jeanne Ledoux et Marie Simonet, femme de Hervé de la Tourelle/ la première pour avoir produit ladite Simonet, et celle-ci pour avoir pris le nom de la demoiselle Molière, condamnées à être fustigées de verges devant la maison et en 20 livres d'amende. »
Dix-neuf mois après, Guérin épousait M 1U Molière, qui eût peut-être bien fait pour l'histoire de ne jamais échanger ce grand nom; mais, avant de vivre pour l'histoire, n'a-t-on pas aussi quelque droit de vivre pour soi-même?
« Sans doute, dit M. Jal, il eût été beau à M ,le Molière de garder toujours le nom illustre de son époux; mais, en 1677, ce nom n'avait pas encore tout l'éclat que lui ont fait deux siècles de gloire, et, pour Armande Béjàrt, l'auteur de Tartuffe, si habile homme qu'il fût, n'était qu'un grand comédien qui pouvait bien être remplacé par un comédien de talent * . »
Que pensa La Grange du mariage de M ,,e Molière avec Guérin d'Estriché? Il ne l'a pas précisément écrit; mais La Grange avait certains signes, nous y reviendrons plus tard, pour s'entendre avec lui-même sans écrire; entre autres signes, un petit cercle colorié en bleu,
\ . Dans une distribution manuscrite des rôles d'Agesilan de Colchos (Théâtre de Rotrou, Bibl. de l'Ars., 5 e vol. in-4°), à la première page, sur la marge malheureusement rognée, on devine et on lit : « Guérin, Rosaran; M 1U Guérin, Diane; le petit Guérin, un page; le petit Guérin, Anaxarte. » Filandre jouait Florisel. La Troupe était donc celle de Filandre. Le petit Guérin, deux fois nommé ici, ne serait-il pas devenu Guérin d'Eslriché, l'homme de quarante et un ans avec lequel Armande, — elle en avait trente-quatre, — fit un mariage d'inclination et de convenance ?
« Sa mère (la mère de Guérin), demande M. Jal, jouait-elle la comédie? c'est très-probable ; mais je n'en ai pas trouvé la preuve. » Il semble que la preuve soit ich
symbole des bons jours, un losange noir pour les mauvais. Le jour où eut lieu le mariage, le dimanche 30 mai, pensant à Molière oublié, La Grange dessina d'abord son losange; mais, disons tout, il le teinta de bleu. En même temps et du même pinceau il couvrit les trois mots : « mariage de M lle Molière. » Ce nom de M lle Molière allait disparaître, il l'effaçait lui-même avec tristesse, mais en ami, sous la couleur d'heureux présage. Quand vint la fin de l'année théâtrale et qu'il fit alors un rappel des secondes noces d'Armande, à côté de ce rappel, il mit, cette fois sans hésiter, le rond bleu, celui qu'il avait mis à la date du premier mariage. Il avait eu le temps de s'accoutumer au nom de M 11 * Guérin, et revint en arrière écrire de son mieux dans l'étroit losange :
« Vide la fin de l'année. »
Sur le tableau de la Troupe, à la rentrée ' de Pâques 1679, — il n'y eut pas de tableau en 1078, la Troupe restant la même, — après le nom de M Ue Champmeslé, un nom nouveau mais illustre, vient M Ue Guérin, au second rang parmi les femmes; On sent de sa part l'abdication courtoise et sincèrement consentie.
Depuis le jour où La Grange avait ouvert par un compliment 1 très -goûté les représentations de l'Hôtel
\ . a Comme il a beaucoup de feu et de cette honnête hardiesse nécessaire à l'orateur, il y a du plaisir à l'écouter quand il vient faire le compliment; et celui dont il sut' régaler l'assemblée, à l'ouverture du Théâtre de la Troupe du Roi, était dans la dernière justesse. Ce qu'il avait bien imaginé fut prononcé avec une merveilleuse grâce, et je ne puis dire enQn de lui que ce que j'entends dire à tout le monde, qu'il est très-poli et dans ses discours et dans toutes ses actions. » Chappuzeau, le Théâtre français. Lyon, 1674, p. 283, 284.
Le passage de Chappuzeau mérite aussi d'être reproduit tout entier. Pour n'en rien faire perdre à La Grange, nous ajoutons ici le commencement et la fin de l'éloge :
« La Troupe du Palais-Royal a eu pour son premier orateur l'il-
Guénégaud, il avait bien mené les affaires de la Compagnie.
Le grand éclat de ce qui avait été le Palais-Royal s'était amoindri sans doute. Le niveau littéraire avait baissé, dirions-nous aujourd'hui. Mais, pas plus que le niveau naturel des fleuves n'est au degré des grandes crues, le niveau naturel des arts ne se soutient à la hauteur où est monté le génie. Après Molière, il fallait en prendre son parti : la comédie devait descendre. Que le Théâtre Guénégaud ne fût pas mort, c'était déjà beaucoup; il faisait mieux : il vivait. Il avait le succès et la foule 1 . Malgré l'âpre vigilance de Lulli à ne rien
lustre Molière, qui, six ans avant sa mort, fut bien aise de se déchar* ger de cet emploi et pria La Grange de remplir sa place. Celui-ci s'en est toujours très-dignement acquitté jusqu'à la rupture entière de la Troupe du Palais-Royal, et il continue de l'exercer avec grande satisfaction des auditeurs dans la nouvelle Troupe du Roi. Quoique sa taille ne passe guère la médiocre, c'est une taille bien prise, un air libre et dégagé, et, sans l'ouïr parler, sa personne plaît beaucoup. Il passe avec justice pour très-bon acteur, soit pour le sérieux, soit pour le comique, et il n'y a point de rôle qu'il n'exécute très-bien...
« Mais il n'a pas seulement succédé à Molière dans la fonction d'orateur, il lui a succédé aussi dans le soin et le zèle qu'il avait pour les intérêts communs et pour toutes les affaires de la Troupe, ayant tout ensemble de l'intelligence et du crédit. »
4. Les commencements avaient été durs, moins durs toutefois qu'on n'est porté à le croire : « Je trouve dans les registres, à la date du vendredi 31 juillet 4676 : « L'on ne joua point vendredi à cause de la pièce nouvelle due à l'afficheur. » îl semble qu'il ait refusé d'afficher parce qu'il n'était pas payé. Rien ne prouverait mieux la détresse de l'ancienne Troupe de Molière à cette époque, que cette cause forcée de relâche. » Le Théâtre français sous Louis XIV, p. 442*
Il n'en est rien. Cette causé forcée de relâche n'a pu prendre apparence de preuve que par l'effet de la prévention naturelle. Avec un point mis à sa place, la note du registre de 4 676 retrouve son véritable sens : « L'on ne joua p*>int vendredi à cause de la pièce nouvelle. » Lisez : Il y eut répétition générale de la pièce nouvelle (le Triomphe des Dames). « Dû (et non pas due) à l'afficheur... » Le chiffre
relâcher de son privilège, La Grange, par son crédit personnel et un droit, en quelque sorte, ou plutôt un bénéfice de succession, obtenait quelque adoucissement aux rigueurs du monopole. Avec un peu de danse et de musique, beaucoup de machines ajustées sur des poèmes ingénieux, Guénégaud faisait encore concurrence à l'Opéra dans une certaine mesure. Lulli avait Quinault ; La Grange avait Thomas Corneille et de Visé, de Visé, devenu le grand nbuvelliste du jour, le directeur du Mercure galant, et resté l'ami de la maison, comme au temps de Molière. N'oublions pas non plus que Molière luimême avait mis le théâtre dans la voie des grandes pièces, soutenues par tous les agréments de la représentation . La Grange y suivit son maître, sans rien négliger de leur commun répertoire, le répertoire de la vraie comédie. Mais sur ce fond déjà si riche, quelle heureuse suite de coups de partie! Circé d'abord; V Inconnu ensuite, ce chef-d'œuvre du genre , ce poétique Pied de Mouton du xvii* siècle, où La Grange (le marquis) , invisible Gusman, multipliait autour de M ,le Molière (la comtesse) tous les enchantements, toutes les fêtes imaginées par une ingénieuse et magnifique galanterie; la Phèdre de Pradon, qui eut tout l'air d'une victoire, et qui fut bien une victoire (hélas!), puisque Racine abandonna le champ de bataille; la Devineresse, fantasmagorie curieuse, saisissante imitation du prétendu monde infernal où la justice venait de porter la hache et le flambeau, spectacle réussi
est resté en blanc, peu importe; mais c dû à l'afficheur... » veut dire que l'affiche, n'ayant pas été payée sur la recette, puisqu'il n'y avait pas eu de spectacle, restait à payer sur la prochaine recette avec les frais ordinaires de la représentation.
Le môme vendredi 34 juillet, La Roque étant mort, les comédiens décidèrent qu'ils continueraient à la veuve, jusqu'à concurrence de cinquante pistoles, la pension du mari.
des sinistres artifices pratiqués par La Voisin et dont le secret avait été mis à nu par les enquêtes de la Chambre ardente.
D'un autre côté, P. Corneille a la retraite, Racine sous sa tente, — sa tente d'historien militaire, — que restait-il à l'Hôtel de Bourgogne? Peu de chose : Boyer, l'abbé Abeille, Ferrier de La Martinière, La Thuillerie à l'horizon, et deux astres jumeaux, Pradon avec M me Deshoulières. Sa belle et touchante tragédienne, la Bérénice, l'Iphigénie, la Phèdre du poëte des passions, M 1Ie de Champmeslé, quittait la rue Mauconseil nous l'avons vu, et passait, à Guénégaud ainsi que son mari. La Thorillière mort, — il mourut le 27 juillet 1680, — la Troupe à la dérive se trouvait encore une fois sans direction. Molière était enfin vengé de ses anciens ennemis. Mais l'auteur du Misanthrope n'avait plus partout que des admirateurs. Les vieilles inimitiés paraissaient bien éteintes. Devant cette situation, le Roi revint à l'idée de fondre les deux Compagnies, personne ne s'en défendit plus et la fusion eut lieu ; appelons-la de son nom officiel : la Jonction de 1680.
Il est certain que, en associant ces deux gloires, la gloire de l'Hôtel de Bourgogne et celle de l'ancien Palais- Royal, Louis XIV fit un théâtre tel que Paris n'en avait jamais eu, et si bien fondé pour l'avenir que son crédit, au lieu de diminuer, semble plutôt s'accroître de la durée de deux siècles. A partir de la grande Jonction, magnifique nouveauté ! les représentations de la Comédie- Française devinrent quotidiennes. La seule Compagnie entretenue désormais par le Roi réunit tous les bons acteurs, pour le sérieux et pour le comique, de manière à réaliser l'ensemble d'exécution le plus complet ; mais, on nous permettra d'arrêter, un moment, l'attention ici :