‹ Charles Vertel, Nathalie Oudot et Sainte-BeuveChapitre 39 sur 72 · DISTRACTIONS DE CHARLES · texte numérisé non relu

DISTRACTIONS DE CHARLES

leurs, il en fut malade. Aussi le second voyage ne lui fut permis que moins loin et beaucoup plus tard : à Saint-Gloud au mois d'août 1859.

Cependant cette réclusion, cette privation presque totale de vie au grand air ne le rendaient pas morose. Il trouvait un plaisir intense à converser avec les oiseaux. A la date du il octobre 1851, on trouve sur son cahier les réflexions suivantes : « Petite bête à bon Dieu sur le rideau ; nous sommes contents qu'elle soit venue ; mouches données à la fauvette; gentillesse de mes petits oiseaux (ici les noms de ses dix-neut oiseaux); ils sont si beaux dans la grande volière ; Soulouque est toujours bien amusant, les chardonnerets bien méchants et les tourterelles bien calmes et bien inoffensives. La fauvette à tête noire est bien belle et bien élevée ; maman écrit la suite du récit du papillon bleu. »

La conversation avec les oiseaux ; les jeux avec deux chiens, Pytho et Tolla,

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